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The suitcase is too full and does not close, even if I put all my weight on it. I lie down one last time in the same bed as my mother. Like before. The sound of her breathing on my back rocks me. Lonely tears roll down my cheek. Childhood is over. I can no longer ignore her gray hair on which I apply a dye that burns my nose. The thinning head and the regular appointments at the hospital of my father. The wrinkles that dig them. The feeling that I am becoming an adult, that I will never again be their little girl. That it will no longer be home, but my parents’ place. That I will no longer be able to run into their arms to cry when someone breaks my heart. That a warm meal will no longer be waiting for me when I come home soaked. That no one will stroke my back anymore when I am sick. That no one will come to tell me good night every evening. That the perfect top for this party will no longer be folded delicately on my bed. Because I will no longer be able to ask for answers, that it will be up to me to find them, and that I am very afraid of not being capable of it.
But we are in the dark and my voice does not tremble
CHAOS !
Je me sens tellement impuissante
Mais j'arrive à me connecter à toi même si je ne suis pas à tes côtés
Je me sens tellement inutile sans être avec toi
Tu dois crier mon nom à l'intérieur de ton coeur
Tu sais très bien que je suis la seule qui peut te ramener à la vie
Tu cherches mon ombre et le son de ma voix
Mais tu es éteint dans cette foule bruyante
Je peux sentir ton corps et ton coeur en détresse
Ressentir ta mélancolie est un appel SOS
Tu te sens vide et invisible
Il n'y a personne pour te regarder comme moi je te regardais
Tu cries mon nom dans ce putain de chaos
Parce que tu as peur de me perdre pour toujours
Tu te noies dans cette grosse vague qui t'empêche de m'approcher
Tu essaies de nager, de tenir pour moi en cherchant la lumière
La lumière qu'ils ont forcé à éteindre
J'étais ton phare, ton âme et ta flamme
Tu es seul dans ce chaos sans que je puisse réanimer ton âme
Flore Évadée…
« Elle ne fuyait pas le monde, elle retournait simplement à sa propre nature. »
Il n'y a déjà plus une seule hirondelle dans le ciel normand. Les anciens disent que cela annonce un hiver très froid.
Elle avait le regard aussi perçant qu’une lame bien aiguisée, me laissant sans voix.
She had a gaze as piercing as a well honed blade, leaving me speechless.
Aujourd'hui, je ferme les portes indécises De ma bouche logeant rimes, rire et délire. Bercée par le silence aux éternelles lyres, Je contiens mes larmes en pensées incomprises.
Je dis adieu aux cris et à ce cœur en crise Qui, battant, se battant, le sommeil voulait fuir. Au repos, je me rêve en reine, sans empire… Sauf l’état d’esprit qui empire sans devise.
Dans l’œil d’une aiguille, perd le fil et rigole La Voix Lactée. Pourquoi? Demandez aux faux-folles! Viser l’impossible : sagesse des enfants.
Sans retenir, j’apprends la vraie philosophie. S’émerveiller de tout – savoir des innocents! L'amour seul m'assouvit; la beauté me suffit.
-Poésie: "En pensées incomprises", à lire dans "Genèse d'une femme" par Marine Mariposa, disponible gratuitement sur https://sites.google.com/view/papillondusublime/gen%C3%A8se-dune-femme -Image: "Socrates", Luca Giordano