Pause midi et banquette arrière
Voilà comment s’est passée ma pause déjeuner d'hier. J’adore vous l'écrire maintenant en cachette, pendant que mes collègues bossent autour de moi. C’est comme si je prolongeais le plaisir, non ? 🩷
On a commandé vite fait dans un petit resto près de mon bureau, on a ri de trucs idiots, mais franchement, j’étais déjà ailleurs. Chaque fois que je bougeais sur ma chaise, je sentais cette petite pulsation insistante qui me rappelait que j’étais là pour une raison précise.
Mon corps ne voulait qu’une chose : lui. Et le plus rapidement possible.
Il a capté mon regard au bout de quinze minutes. Un sourire en coin, un « On y va ? » taquin. On a payé, on est sortis, et cinq minutes plus tard, on était dans sa voiture, garée dans une ruelle discrète.
Il a coupé le moteur, s’est tourné vers moi, sa main a glissé sur ma cuisse, lentement en remontant sous ma jupe. J’ai écarté les jambes sans réfléchir, pour lui permettre un meilleur accès et une meilleure vue.
« T’es déjà trempée… » il a murmuré, voix rauque, presque surprise. J’ai hoché la tête, mordillé ma lèvre.
« Je t'ai dit que j'avais besoin de toi, non ? »
On est passés à l’arrière.
J’ai grimpé sur lui, jupe relevée autour des hanches, genoux de chaque côté de ses cuisses. Pendant que je me penchais pour l’embrasser. Un baiser profond, lent alors que ses mains glissaient sous mon haut pour caresser mes seins, les enveloppant tendrement avant de faire rouler lentement mes tétons entre ses doigts jusqu’à ce qu’ils durcissent. Comme si on avait tout le temps du monde alors qu’on avait seulement une vingtaine de minutes.
Enfin prêt, il a posé ses mains sur mes hanches, fermes mais infiniment tendres.
« Descends sur moi, doucement… » il a murmuré contre ma bouche.
Centimètre par centimètre, je l’ai laissé entrer en moi.
La sensation de le sentir m’étirer avec une lenteur délibérée... J’ai fermé les yeux, tête légèrement rejetée en arrière, un soupir tremblant s’échappant de mes lèvres. Il était si chaud, si parfaitement adapté… Comme s’il avait été fait pour moi.
J’ai commencé à bouger, d’abord doucement, en roulant des hanches, savourant chaque va-et-vient qui frottait pile là où j’en avais besoin. Ses mains guidaient mes mouvements, les rendaient plus profonds, plus fluides.
Rapidement, il a glissé une main entre nous, son pouce a trouvé mon clito, l’a caressé en cercles lents puis un peu plus appuyés, synchronisés avec le rythme que je lui imposais. Après tout, nous n'avions pas le temps malheureusement de faire durée notre plaisir !
« Je… je vais… » J'ai haleté contre son cou, mes ongles plantés dans ses épaules.
« Laisse-toi aller, ma Chipie… Je te tiens. »
L’orgasme m’a submergée comme une lame de fond : long, profond, presque silencieux au début, puis un gémissement étouffé contre sa peau tandis que je me contractais autour de lui, spasme après spasme.
Il m’a suivie presque aussitôt : un grognement bas, primal, ses hanches qui se soulevaient une dernière fois pour s’enfoncer profondément, pulsant en moi à travers le latex, son corps tremblant sous le mien.
On est restés comme ça un moment, front contre front, respirations saccadées.
Il a embrassé doucement ma tempe, puis le coin de ma bouche, murmurant « Tu vas pouvoir bosser l'esprit plus léger maintenant ? » J’ai souri, encore étourdie.
Je suis rentrée au bureau les joues rosies, un petit sourire malicieux rendant mes collègues interrogatifs.
Dites, en me lisant, vous vous êtes imaginé être celui qui m’a fait trembler sur cette banquette arrière ? 🩷