Un texte pour mettre en mot ma rage légitime et pour commémorer les an après la mort de mon meilleur ami, No , artiste contemporain suisse, décédé par suicide et incesté lui aussi.
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Un texte pour mettre en mot ma rage légitime et pour commémorer les an après la mort de mon meilleur ami, No , artiste contemporain suisse, décédé par suicide et incesté lui aussi.
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Mon après greffe… (partie 2)
J’étais heureuse d’être rentrée à la maison, je crois que dans mon esprit ça voulait dire que j’étais en partie « guérie » que je ne pouvais qu’aller de mieux en mieux et de plus en plus vite.
PAS DU TOUT !!!
2 ans, 2 ans…
Les médecins m’avaient prévenu, ils m’avaient dit que me remettre d’une opération aussi lourde que la mienne allait m’être du temps, j’allais le découvrir…
Ils m’avaient dit que se serait lourd à porter et que je devrais parler de tout ça à un professionnel, mettre des mots sur ce que j’endurais.
Quand j’ai mal, quand ça ne va pas, quand je suis en colère, triste, que j’ai des difficultés, je me tais, je souffre en silence, j’occulte et j’avance.
Rares sont ceux à qui je confie mes peines…
J’encaisse sans me plaindre même si mon vase est plein à craquer.
Je suis douée pour sourire et rire quand tout part à vau-l’eau tout autour de moi.
Si j’ai choisi d’écrire justement c’est parce que mon « vase » a cédé et que je ne veux toujours pas parler à quelqu’un qui serait là face à moi, qui me dévisagerait avec un air condescendant, ses lunettes sur le bout de son nez, les faisant ridiculement glisser d’un doigt pour se donner un genre mi sérieux, mi perplexe, prenant des notes sans pour autant prendre vraiment le temps de m’écouter…
J’en ai vu deux au cours de ma vie, un durant un an, l’autre le temps de mon hospitalisation.
La première n’a fait que me faire revivre des souvenirs que je cherchais à enfouir, j’avais juste l’impression d’être face à une « macrelle » (curieuse en créole) qui était en mal de sensations fortes, qui suivait une série Netlix ! Gênant…
Ma foi, après une TS c’est ça ou l’hôpital psychiatrique, alors j’ai raconté, j’ai brodé, je l’ai laissé croire qu’elle m’avait hypnotisé, que ça allait beaucoup mieux, qu’elle était mon héro et qu’elle m’avait guéri ! Ces gens là sont tellement imbus de leur personne qu’une fois leur syndrome du « sauveur » assouvit on leur ferait avaler des couleuvres !!!
La deuxième, encore une « nana », ce n’est pas péjoratif, juste un fait !
Je suis Verseau, et donc mon cerveau est toujours en activité, je ressasse absolument tout, je pense sans arrêt et à toute vitesse, ALL TIME ! Je passe ma vie dans les nuages, il y beaucoup plus d’action dans ma tête que dans ma vie réelle et parfois c’est épuisant...
Si je me dispute avec quelqu’un, sur le moment, je suis dans ma colère et je me fous de tout.
En revanche, une fois rentrée et seule dans mon lit je vais revoir la scène en boucle, me remettre en question, jusqu’à en avoir mal perpétuellement.
Bref…
J’ai fait confiance au corps médical ! Enfin médical, bof !
Ëtre diplômé pour écouter des gens en étant assis sur un canapé, je ne sais pas...
J’aime les mots, les métaphores, le sarcasme et j’en passe…
A la deuxième, j’ai fait le malheur de dire, et je cite « je n’arrive plus à dormir, il y a toujours pleins de bruit dans ma tête » !
C’était qu’une image, qu’elle comprenne que « je réfléchis, que je pense tout le temps » et que c’était usant !
S’en était finit de moi et de mes voix, elle allait tout éteindre là-haut ! La dame a décidé de me droguer !
Elle m’a dit qu’elle me prescrivait quelque chose qui allait me détendre 🙄🙄🙄🙄🙄
Droguée… Droguée !
Complètement camée !
Je dormais en permanence, les rares fois où j’étais réveillée, je parlais une langue encore inconnue, je me bavais dessus, pourtant j’avais la gorge sèche, je me cognais dans les murs !
Tchiiiiip ! ARIPIPRAZOLE ! ANTIPSYCHOTIQUE !!!
Elle a pété un plomb !
Est-ce que j’ai l’air d’être folle ou d’être un rat de laboratoire ?
J’ai vite arrêté ça ! Même si parfois c’est prenant, difficile, même si s’est lourd à porter, même si ça fait mal, laissez-moi ressentir pleinement mes émotions.
Non mais on va où là ? 🙄🙄🙄🙄
En somme, j’avais besoin d’un refuge pour les pensées qui prenaient trop de place dans ma tête.
J’avais besoin d’extérioriser ma colère, ma douleur, mon nouveau quotidien.
J’avais une tonne de médicaments, c’était impossible pour moi de m’imaginer préparer mes médicaments de la semaine, il y en avait trop.
J’avais peur de surdoser, peur de mal faire.
Et même… Ces boites m’effrayaient.
Au début mon infirmière venait à la maison, et puis j’en pouvais plus de la voir venir, aussi adorable qu’elle était avec moi, elle me rappelait l’hôpital.
Alors j’ai commencé seule, je me retrouvais chaque semaine, bloquée là, à dévisager toutes ces boites qui contenaient finalement mon élixir de vie. Ces médicaments sans lesquels je ne serais plus jamais rien.
Il y en avait tellement, alors je m’énervais, je pleurais à chaude larme chaque semaine, jusqu’à ce que finalement se soit devenu plus facile.
La fatigue était devenue coutumière.
Pas une petite fatigue, non !
Une de celle qui vous écrase de tout son poids au quotidien.
J’étais essoufflée en permanence, mes mains tremblaient parfois tellement que boire dans un verre, écrire ou tout autre chose relevait du parcours du combattant.
J’avais la tête qui tournait, je vivais dans mon propre manège, les palpitations à tout va, l’anémie, les douleurs neuropathiques, tantôt comme de l’eau glacée qui coule à l’intérieur de ma jambe, tantôt comme des insectes qui me marchent dessus, comme une brûlure lancinante au moindre contact, même mes vêtements qui frôlaient ma peau me brulaient, comme des aiguilles qu’on planterait dans ma chair.
Cette douleur dans le ventre comme si on y enfonçait les doigts pour me reprendre mon greffon.
Je savais que quelque chose n’allait pas.
Avec mon retour au bercail sont venus les problèmes de tension, de cœur.
J’avais mal de me lever, je n’avais aucune énergie, tout me paraissait insurmontable.
Un simple coup de balai, étendre mon linge, faire mon lit, cuisiner, tout me faisait mal, même respirer était insoutenable. Aller du salon à la cuisine, me relever du canapé.
Je ne pouvais rien faire seule, aller nulle part.
J’étais prisonnière de mon corps, j’étais devenue un poids pour les autres, un déchet, une vraie merde, inutile, c’était horrible.
Je regardais le monde tourner sans moi.
Deux ans…
Affalée sur un canapé ! M’agrippant à mon attelle ou à ma canne pour me déplacer.
Je n’étais plus qu’une femme aux allures de Quasimodo. Plus une femme du tout d’ailleurs…
J’avais tout perdu, ma féminité, ma beauté, j’avais perdu de ma splendeur, mon identité…
Je n’ai jamais été de celles qui aiment se faire remarquer pourtant j’ai toujours attiré les regards…
Plus personne ne me regardais, j’aurais dû apprécier plus ces moments où on me dévisageait juste parce que je suscitait l’attention…
Et cette cicatrice immense qui me persécutait constamment…
Parfois, je la caressais du bout des doigts, comment décrire ça ?
J’étais rentrée mais je me sentais comme persécutée…
Je suis diplômée d’un M2.
Ma cérémonie de remise de diplôme est passée, j’étais émue en repensant à ces années d’études qui n’ont suivi aucun chemin tracé.
Collège douloureux. J’étais une élève moyenne, malgré beaucoup d’efforts pour apprendre et faire des exercices interminables. Je m’obstine à vouloir aller en lycée général pour ne pas être dans les bizarres, et de toute façon je ne savais pas ce que je souhaitais faire comme métier autre que travailler dans les livres.
Lycée général. C’est horrible, j’ai des difficultés pour avoir la moyenne. Je rêve d’une première littéraire, mais mon niveau en langue ne me le permet pas. Je demande à redoubler. Je redouble après être passé devant une commission. Ça ne s’améliore pas. Je m’obstine à vouloir faire une première littéraire, mon père décide que c’est un échec et que ça ne sert à rien d’aller jusqu’au bac si c’est pour sortir avec un dossier moyen au mieux et au pire mauvais qui me fermerait les portes des études que je souhaite. C’est la crise, c’est difficile, mais je comprends.
Je ne vais pas en première générale comme mes copines dans une « branche » comme S L ou ES, je vais en bac pro esthétique.
Bac pro. En seconde. Je suis une des plus âgées. Je me sens nulle et finalement je m’épanoui à fond. Les professeurs me valorisent, je me sens entendue, je me passionne pour la théorie, mais je suis très moyenne en pratique. Ce nouveau lycée est à 1h20 en train de chez mes parents. Les allers-retours chaque jour sont épuisants, surtout les jours de pratique avec ma valise de matériel. De la deuxième à la troisième année, je suis en colocation avec une camarade, je ne rentre chez mes parents que le week-end. Découverte de l’autonomie, c'est à la fois difficile mais très agréable !
Mes professeurs m’encouragent à faire des études après… je vis en Bretagne à ce moment-là, et je rêve d’un BTS sur Versailles reconnu dans le secteur de la cosmétique de part sa spécialité.
J’ai peur. Je quitte ma famille et mes amies par ambition d’une carrière dont je n'aurai peut-être pas le niveau ? Après tout, j'ai échoué en général. J’ai mon bac mention très bien et les félicitations.
Mes parents me soutiennent, on trouve une solution. Je réussis les épreuves d’entrées, je choisis l’alternance pour ne pas être une charge pour la famille.
BTS. Le salaire est trop faible pour vivre seule, je choisis de vivre chez l’habitant. Mon père m’y emménage avant la rentrée, je pleure beaucoup et il part en étant fort pour moi qui doute.
C’est difficile, l’habitante chez qui je vis est âgée. Elle est très oppressante et méchante. Je suis à 1h de mon travail, être en boutique est épuisant, mais je tiens bon. J’ai de bons résultats, j’économise la première année pour prendre un appartement seule. Je peux enfin déménager, mon père m’aide à m’installer dans ce nouvel appartement, j’achète mes premiers meubles avec mes économies. C’est un incroyable souvenir !
Je n’aime pas la relation en magasin, mais mes collèges sont incroyables, j’apprends beaucoup de choses avec les formations marques et je suis trop mauvaise comme esthéticienne. Alors je décide de continuer mes études. Je découvre la joie de parcour sup, je fais des vœux, je dois expliquer pourquoi je quitte le chemin qui me mène au monde du travail pour continuer mes études. Je ne suis pas prioritaire sur les vœux. Finalement, j'obtiens la licence de mon choix, après un entretien de motivation sur mon intérêt pour la communication et le développement durable.
Licence. Je trouve une alternance au dernier moment, dans une entreprise que j’admire. J’apprends beaucoup en entreprise, bien plus qu’en cours. Je suis à 2h de train de mon école, mais ce n'est pas grave ce n’est qu’un an. Je déteste mes cours, je n’y apprends rien d’utile. Mais j’adore ce que je fais en entreprise. Je décide de continuer les études pour me spécialiser en communication. Je cherche un master en alternance, pour ne pas faire de prêt étudiant. Je n’ai pas le niveau pour faire le concours pour une passerelle en école de commerce, notamment à cause de mon niveau en langue. Mais je peux faire une école privée. Je réussi le concours d’entrée de justesse.
Mastère. Je quitte une entreprise de mon secteur de cœur pour une alternance dans le service public. Mes cours sont passionnants, tres stimulants aussi bien les intervenants et les camarades. L’entreprise beaucoup moins. Et surtout, il y a beaucoup de mépris pour mon métier, aucun intérêt pour mes explications, du harcèlement. J’ai envie de tout arrêter. Je tiens pour valider mes études. J’ai un accident de travail suite à de la négligence, j’aurai des acouphènes toute ma vie suite à ça. Je me forme à côté pour palier le manque d’intérêt de mon entreprise avec des cours gratuits.
Je suis maintenant diplômée, et en poste dans une startup géniale. J’y suis épanouie et reconnue pour mes compétences.
Alors vraiment, croyez en vous, tenez bon ! Vous êtes capables de tout, suivez vos rêves ! Même si ce n’est pas sur un chemin tracé d’avance, aucune étude ne vous fermera des portes tant que vous travaillerez et resterez motivé.
( et l’alternance, c'est vraiment génial pour savoir si un métier est fait pour vous)
Tribune : parce que le harcèlement ne s'arrête pas avec les actes
Je tremble comme si j'avais 40 de fièvre. Mes jambes bougent toutes seules et mes yeux sont rouges. Inutile que je cherche à tout masquer ce matin par du maquillage, je l'ai déjà fait ça. Derrière des sourires, des " ça, c'était avant". Je me rends compte maintenant que je me suis menti pendant 15 ans. Même terminé, meme à des années lumière, le harcèlement scolaire est resté en moi et je n'en suis pas libérée. J'ai tout pris pour argent comptant à l'époque, j'y ai presque crû et j'ai bâti les fondations de ma vie sur du branlant. Sur cette image hautement dévalorisante que les autres m'ont renvoyée de moi-même : inutile et fragile.
Le nez qui coule et les yeux aussi, encore plus. D'une abondance rare après un cauchemar. Parce qu'après tout, les cauchemars ne sont que des constructions de l'esprit, des pièces qui ne s'imbriquent pas si l'on y regarde de plus près. Mais celui-ci était réel, je pouvais sentir le cauchemar recommencer. Les larmes remontent rien qu'à l'écrire et les tremblements se multiplient. Ma vue se floute. Les anciens souvenirs flottent à la surface, je suis adulte mais je me suis construite sur l'idée que j'étais moins bien. Pas assez. A l'adolescente que j'étais et au petit garçon de 3 ans qui grandi sous mes yeux et a besoin de sa maman pour s'épanouir sereinement, à mon mari aussi qui m'aime telle que je suis avec mes traumas et mes idées de travers, loin des fantômes qui sont les miens mais ne doivent en aucun cas devenir les leurs, je vais me soigner. Tout faire pour oublier ce bagage explosif qui est enfoui, pardonner ce qui doit l'être. A moi-même en premier parce que ce sont pas les harceleurs qui souffrent, ce sont les autres. Ce n'est pas parce que les racines de mon propre jugement sont altérées, bousillées, que demain, je ne pourrais pas les assainir. Ne nous appelez pas des victimes, nous sommes la force incarnée de vivre ensuite avec. Nous sommes plus que le harcèlement.
Aujourd'hui, faisons désormais au centuple tout ce dont nous avons été privés avant. A commencer par être nous sans la moindre once de crainte. Tu es toi et tu es suffisant.e, aimable.
Tant pis pour l'amour, ou comment j'ai survécu à un manipulateur. Tout est dans le titre, ou presque. En 300 pages, Sophie Lambda décrypte sa relation avec un pervers narcissique, vous savez ces personnes complétement vides à l'intérieur qui s'amusent à manipuler les autres juste pour jouer avec le petit pouvoir qu'elles ont réussi à acquérir... La BD ausculte les recoins les plus sombres de ce type de relations, mais avec humour notamment grâce à Chocolat, l'ours en peluche de l'autrice qui fait office de subconscient. Les différentes étapes de l'emprise sont explicitées et, surtout, il est bien précisé que pour s'en sortir, il n'y a qu'une solution : fuir et prendre conscience de ses propres failles pour se reconstruire. Le manipulateur, lui, ne changera pas. Il faudrait pour ce faire qu'il soit capable d'analyser son propre comportement et de comprendre le mal qu'il fait... mais étant dépourvu d'empathie, il ne risque pas d'y parvenir. Une lecture très dure par son thème, mais l'humour déjà évoqué comme le trait léger et coloré du dessin permettent de prendre la distance nécessaire. Une BD que je recommande chaudement ! #tantpispourlamour #tantpispourlamouroucommentjaisurvecuaunmanipulateur #sophielambda #bandedessinee #romangraphique #bdaddict #bdlover #bdstagram #instabd #bookstagram #booklover #livrestagram #lectureaddict #bookaddict #delcourteditions #temoignage #comicbook #manipulateur #perversnarcissique @delcourt_soleil_bd https://www.instagram.com/p/CQ5icfprY3B/?utm_medium=tumblr
À tous ceux ne respectent pas le confinement
À tout ceux qui pensent que leur liberté individuelle prime avant toute chose et que le confinement est une prison.
À tous ceux qui pensent que ça ne leur arrivera pas.
Voici la réalité :
Je travaille dans une unité 100% covid.
Dans toutes les unités covid du Monde les visites des familles sont absolument interdites.
Procédure oblige, vous recevrez un appel de notre part seulement quand votre proche sera mort, vous n'aurez pas d'avis d'aggravation avant.
Le temps qu'on passera au téléphone sera du temps en moins au chevet des autres patients.
Une fois reçu cet appel, dont vous souviendrez toute votre vie, vous serez autorisés à venir voir votre proche.
Alors vous traversez l'unité covid, habillés comme nous, et là vous le verrez dans une housse où seulement sa tête sera visible.
Ce sera son dernier linceul.
Mais avant il vous aura fallu choisir deux membres de la famille et seulement deux.
Mari, femme, parent, enfant, frère, sœur il vous faudra faire un choix.
Et vite.
Car ce sont seulement deux membres qui seront autorisés à le voir quelques minutes avant que nous fermions la housse. Après votre dernier regard cette housse sera immédiatement et définitivement scellée, le corps de votre proche ira directement à la chambre mortuaire puis dans un cercueil plombé et plus personne ne reverra le corps.
Tous soins post-mortem et rites religieux seront donc impossibles.
Je serai la dernière personne à avoir vu votre proche vivant.
Je serai la dernière à l'avoir vu mort.
Et pour lui je serai aussi la dernière personne qu'il aura vu avant de mourir.
Seul dans sa chambre d'hôpital avec moi face à sa mort.
Confinement oblige : il n'y aura pas de cérémonie pour l'enterrement ou pour l'incinération.
Votre proche sera seul absolument seul pour l'incinération ou l'enterrement
C'est ça la réalité du covid.
C'est ça mon glaçant quotidien et pour des semaines encore.
Si vous ne voulez pas faire partie de ces deux personnes choisis rapidement par le restant de votre famille, ou ne pas être celui qui n'a pas été choisi et qui ne reverra plus jamais cet être cher, ou si vous ne voulez pas être celui dans la housse : il suffit de RESTEZ CHEZ VOUS.
Pensez-y avant de sortir.
#restezchezvous
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L'homme des îles - Tomás O'Crohan #livre #PBP #collection #voyageurs #payot #editeur #blasket #iles #temoignage #ethnologie #civilisation #gaelique #irlandaise #irlande #recit #culture #misere #histoire #book #instabook #lecture #voyage #irish