"Annonciation d'après Titien" série de Gerhard Richter (1973) à l'exposition "Gerhard Richter" de la Fondation Louis Vuitton, Paris, février 2026.
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"Annonciation d'après Titien" série de Gerhard Richter (1973) à l'exposition "Gerhard Richter" de la Fondation Louis Vuitton, Paris, février 2026.
L'influence d'un certain peintre a encore franchi un cap puisque non content de la déformation fameuse des formes humaines, j'ai pris un sujet similaire qu'il a traité de façon obsessionnelle, en l'occurrence le portrait d'un pape (mais pas Vélasquez), ici celui de Paul III (huile sur toile peinte par Titien vers 1543). Acrylique et crayon sur papiers 29,7 x 21 cm
"Tiziano Vecellio", brown and black ink on paper, 21 x 29,7 cm
ティツィアーノ・ヴェチェッリオ
Giovanni Bellini
Giovanni Bellini (c. 1430-1516) était un artiste italien de la Renaissance, connu pour son utilisation novatrice de la couleur, son intérêt pour la lumière et l'importance qu'il accordait au travail au pinceau. Aujourd'hui, Giovanni est reconnu comme le plus innovant et le plus influent des peintres de la famille Bellini et ses œuvres vont du portrait au retable. Parmi ses chefs-d'œuvre figurent l'Extase de saint François, superbement détaillée et naturaliste, et le portrait hyperréaliste du doge Leonardo Loredan. L'œuvre de Bellini exerça une influence considérable sur ses contemporains vénitiens, et cette influence se poursuivit dans l'œuvre de ses élèves, parmi lesquels le Titien (vers 1487-1576).
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L'homme au gant - Titien
Ce portrait, une œuvre de jeunesse annonce ce qui fera la renommée des portraits « informels» de Titien. Le peintre peint le modèle à mi-corps et de biais, le bras posé librement sur un support de marbre. D'allure souple mais noble, il occupe amplement l’espace de la toile, proche du spectateur mais cependant discret. Le fond, plongé dans l'obscurité et le vêtement noir permettent au peintre de mettre en évidence, par contraste, les particularités physiques du jeune homme : la transparence de la peau du visage, la moustache et la barbe naissantes, les mains veiné de lignes bleues.
L'éclat de la collerette irradie le visage de lumière, comme celui des manchettes les mains : procédé mis au point par l’artiste pour mettre en évidence la psychologie et l’attitude des personnages. Quelques éléments colorés comme le médaillon de saphir et de perle, la bague d’or armoriée et les gants retroussés en fine peau (signes d’une élégance toute humaniste) atténuent l’austérité ostentatoire de ce jeune aristocrate. Si le visage paraît encore rêveur, à la manière de Giorgione, les mains, placées au premier plan, à la manière florentine de Léonard de Vinci, sont expressives: l’une pointe sans doute le tableau qui serait son pendant, celui d’une promise ou d’une épouse, cependant que l’autre est nonchalamment abandonnée.
Les portraits préromantiques de la fin du XVIIIe siècle s’en inspireront.
Titien — Mars, Vénus et Amour (≃1530).
Titian – Christ on the Cross