20160129Ze par Alpha Vava
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Dehors il y a encore tout ce que je repousse : les alarmes à vie, ces tonneaux où se logent des débris d’octets, et MP3 mal compressés .. Puis, tout à l’heure, il y a eu ces balades à 2 cœurs, celles qui peuvent changer un simple après-midi, voire une vie .. Mais je n’envie rien, et encore moins ces pauvres petites mandibules à caresses qui font si souvent des bonheurs creux, Je reste à demi sur mon lit, l’écran à son tente de cracher un genre berceuses, mais je reste encore loin de ce royaume d’images saturées.. Et pourtant la rue gronde, et rien pour étouffer ses balbutiements, on croise des Roméos terminés aux alcools, il tente une dernière fenêtre avant de décuver son malêtre constant amené par ce paysage si pitoyable, Des architectures minables se bondent le torse, si fières, mais déjà assiégées de couleurs qui dépeignent des soupirs et des essoufflements bien inquiétants, tellement régulières que le premier chanteur improvisé pourra s’y immiscer et y glisser un texte assez décevant La folie des grands jours m’agresse et je baisse le store pour récupérer cette tendresse maladive qui garde mon quotidien dans un sachet d’étain, Les spirales de mes idées confortent alors cette théorie que je ne vivrais plus assez longtemps pour espérer moucher mes derniers films argentiques, le plastique, un autre pour le coup, se charge, prend des notes, et dessine pour nous des contours de plus en plus lisses, où l’esquisse d’une vieille amitié revient pour te rappeler que tu n’achèveras rien en toi, seulement un souffle