Fighting the stigma everyday. Ocd is torture...not a cute quirk..... OCD: THE BUG IN MY BRAIN..."ocd is a parasite"...

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@lou-lubov
Fighting the stigma everyday. Ocd is torture...not a cute quirk..... OCD: THE BUG IN MY BRAIN..."ocd is a parasite"...
Let yourself feel.
Thanks for the inspiration @kindersuggestion :)
Time to make up for all the 4th of July goodies we all ate… :)
67kg ---> 60kg 🤩
Mark: What has helped the most with taking care of your mental health? Kianni: I think the thing that's helped me to take care of my mental health is being aware of how the brain works. I believe I...
“Honestly when I was stuck in all of my compulsions, the fear seemed so overwhelming and the things I did seemed so ‘real’ in that they seemingly had to be done (lest the world blow up), it often felt like there was no way out of it, and yet here I am. I remember it feeling painful, and even now it can feel painful, however I think what is changed is my perception of it. Instead of just seeing it as pain, I can realize that it is basically my brain changing and reacting to new stimuli with the possibility of making it stronger in the way I want.”
In this interview, Kianni shares about what’s helped her on the journey of recovery from OCD and an eating disorder. Check it out.
Borderline/ Etat-limite.
« Il s'agit de gens, pour la plupart des femmes, qui ont grandi avec le sentiment de ne pas avoir reçu l'attention et l'appui qui leur reviennent. Ils en sont révoltés et ils cherchent des façons de compenser cela dans leurs relations. Ils ont des attentes élevées et, quand leurs besoins sont à nouveau abandonnés, ils y répondent avec de la colère et du désespoir. » (John Gunderson, psychiatre américain spécialiste dans la prise en charge des borderline)6.
« Avoir une personnalité borderline n'est pas un drame en soi… car après avoir acquis une bonne conscience de ses vulnérabilités, les traits de personnalité d'hier générateurs de difficultés (trouble relationnel, chaos intense, sentiment de vide, rage, etc.) deviennent des générateurs de potentialités (intelligence émotionnelle, hypersensibilité, passion, authenticité, spontanéité, compassion, etc.). » (Pr Évens Villeneuve, chef du programme de traitement des troubles sévères de personnalité, Institut universitaire en santé mentale de Québec (CA)).
Souvent dans l’anamnèse, une carence affective (exemple : absence du père), une maltraitance, des abus sexuels (pédophilie, viols) mais ce point reste très discuté, notamment face au phénomène des faux souvenirs induits qui peuvent piéger le clinicien. Les éléments suivants, installés à l'adolescence, et de façon prolongée, pourraient évoquer une personnalité borderline mais ceci reste à étayer, entre autres au sujet de la démarcation entre normal et pathologique7 :
sentiments de vide, d'ennui ;
sentiment d'être abandonné (peur irraisonnée de l'abandon) ;
dévalorisation ;
abus de substances (alcool, stupéfiants) ;
automutilations, conduites à risque (par exemple conduire en état d'ébriété, prostitution), tentatives de suicide ;
carence narcissique;
difficulté à identifier et à réguler ses émotions (alexithymie, cyclothymie) ;
trouble du comportement alimentaire (anorexie, boulimie) ;
sexualité chaotique ;
insomnie chronique ;
tendance à la manipulation .
Comportement social et couple[modifier]
Les relations humaines de la personne sont souvent très instables. Ceci est en rapport avec son image de lui-même troublée. Ainsi même des liens émotionnels intenses n'empêchent pas que la position vis-à-vis des membres de la famille, d'amis ou de partenaires soudainement tourne d’idéalisation (admiration et amour fort) en dépréciation. Lorsque le patient croit être traité de façon injuste (que cela soit vrai ou non), il réagit souvent violemment et impulsivement, et ne trouve pas d'issue à son univers de reproches vis-à-vis de lui-même et des autres - ou même de haine de soi-même. Beaucoup de gestes des autres sont interprétés faussement ou qualifiés comme hostiles par une sur-interprétation. Ils sont intensément analysés et examinés par rapport à leur contenu de « signaux ». La personne a des difficultés à interpréter justement le comportement des autres. Sa perception de l'autre est très changeante (« constance d'objet insuffisante »).
Il existe un rapport entre la peur d'être abandonné et la difficulté de se sentir émotionnellement lié à une personne-clé quand celle-ci est absente (« constance d'objet insuffisante »). Cela aboutit à un sentiment d'être abandonné et de n'avoir aucune valeur. Dans ces contextes, il peut y avoir des menaces de suicide ou des tentatives de suicide.
Relations interpersonnelles[modifier]
Les individus souffrant de TPB sont particulièrement sensibles à la manière dont les autres agissent à leur égard ; ils ressentent une joie et gratitude intenses perçues par la gentillesse, et une tristesse et colère intenses perçues par des agissements négatifs25. Leurs sentiments vis-à-vis des autres varient du positif au négatif après une déception, une menace ressentie d'avoir perdu quelqu'un, ou une perte perçue d'estime de quelqu'un qu'ils apprécient. Ce phénomène, parfois appelé clivage du moi, exprime une idée perçue de l'autre variant du positif (admiration et amour) au négatif (colère et haine)26. Mélangée aux troubles de l'humeur, cette idéalisation peut poser des problèmes relationnels avec la famille, les amis et ou collègues de travail27. L'image de soi peut également et rapidement changer du positif au négatif.
Désirant fortement garder leur intimité, les individus souffrant de TPB se soucient grandement de leurs relations28 et perçoivent généralement le monde comme dangereux ou malveillant25. Le trouble de la personnalité borderline est lié au stress chronique et à des conflits dans les relations amoureuses, une insatisfaction de son conjoint/sa conjointe, des violences et une grossesse non-désirée. Cependant, ces facteurs sembleraient plutôt liés aux troubles de la personnalité en général29.
TPL
People who don't have BPD: you need to learn to just control your emotions!! Just go for a walk on your own for a bit!! You just gotta be positive, you choose how you feel everyday, you know?
My BPD ass: srsly????
Me: yeah ur so rite, I'm gonna be healthy and happy and so much better
Also me: yeah ur also a fukin joke and don't know a thing about me and your words crush me and I won't say anything to you because you'll feel even worse if I say something so I'll just sit back and internalize all this pain because its always my fault lol
Petite victoire
Hier soir j'ai résisté à 2 tentations : - sortir et sans aucun doute déraper - ruminer et alimenter mes TOC Fière 💪😊
BPD Victory
I decided I am going to post every time I have a “BPD Victory,” no matter how small or insignificant it may seem (especially to Neurotypicals). Often what is not a huge deal to them, is for us. What comes easy emotionally for non-Borderlines, Borderlines have to work tirelessly to achieve. Because we feel stuff so intensely.
Les addictions chez les BPD
Je pense que si vous souffrez d'un trouble de la personalité borderline ou connaissez quelqu'un qui en est atteint, vous devez savoir que les addictions tiennent une place importante dans ce trouble... En effet, la personne souffrant de BPD est en proie à des troubles du contrôle de l'impulsion, qui l'amènent souvent à prendre des décisions excessives ou adopter des comportements impulsifs. Outre l'impact émotionnel, relationnel voire professionnel que cette impulsivité peut avoir sur le sujet, on observe bien souvent des répercussions sur le comportement de l'individu dans le domaine de l'addictologie, ce qui peut avoir des conséquences physiques, psychologiques, sociales, affectives et financières déplorables pour ce dernier. Un autre phénomène peut expliquer la prévalence des addictions chez les personnes borderline : il s'agit de la consommation d'alcool, de drogues, de médicaments ou tout autre comportement addictif (jeux, recherche de sensations fortes...) dans un but anxiolytique. En effet, le sujet aura souvent repéré que le produit ou le comportement adopté soulage une angoisse, apaise une tension interne, et cherchera à retrouver cette sensation de soulagement en reproduisant les mêmes comportements. Cependant, comme vous le savez sans doute, ces comportements représentent un cercle vicieux pour le sujet : les produits comme l'alcool ou les drogues notamment, entretiennent la dépression et l'anxiété. On comprend donc que la personne se trouve prise au piège entre sa quête d'apaisement et la dégradation de son état psychologique de par sa consommation de substances, et à ce stade l'addiction guette le sujet. Souvent oubliée, la prise en charge en addictologie peut être d'un grand secours pour la personne souffrant de BPD, si tant est qu'elle soit concernée par une problématique de conduite addictive. Le cercle vicieux qui alimente les troubles du patient doit être aboli. Ainsi, un sevrage complet ou progressif, lors d'une hospitalisation complète et/ou de jour et par le biais de consultations régulières avec un spécialiste, peut se révéler indispensable pour le patient. Lou, le 04/01/2016 à 13h.
do you ever think about how bitchy and annoying you really are and wonder how anyone ever tolerates you
My fp tried to soothe my abandonment anxiety from when he doesn’t text me back by saying “it’s nothing personal, sometimes I just forget to reply” and I don’t know how to explain to him that it FEELS personal. Like you just told me I’m forget-able and that’s the scary part.
I miss you
✨⭐️✨