Sous quelle latitude rêves-tu
Tes grands yeux grands ouverts
Regardant l’invisible et l’infini
Es-tu un hasard ou un miracle ?
Quelles frontières entre nos galaxies
Je ne sens que le froid sidéral
Et je ne sais pas si la lumière
Que je vois est déjà morte
J’ai enfermé l’enfer et sublimes
Sont les beautés qui m’arrachent du cœur
Des larmes et des battements
Encore un encore une encore un
Le doute est que tu ne sois rien d’autre
Qu’un beau miroir un doux reflet
Une rémanence hallucinée
Issue de ce cœur et gelé et brûlant
Je ne tiens à rien et beaucoup trop à tout
Sans savoir faire la différence
Et si tu crois et doutes comme moi
Peut-être, enlaçons nos misères et nos trésors.















