You can hear Jeff singing back vocals in this Patti Smith track - Fireflies
Another unreleased studio track, “Wander I Go,” may raise even more eyebrows. “It’s like a poem-song that [guitarist] Oliver Ray and I wrote,” Smith remembers, “and we all improvised it during the Gone Again sessions. Jeff Buckley was there because he was singing on another song [‘Fireflies,’ which did make the cut]. He picked up an acoustic guitar and played along, and Tom Verlaine also played. It was beautiful, but [the song] never surfaced.” As previously stated, “Higher Learning” is another unheard improvisational jam; on that track, Smith plays the clarinet.
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Repost from 11 years ago as the last post's video was deleted.
If you ever feel useless, just remember that Kirk Hammett has been doing back vocals for the past 36 years. Do you know what his singing voice sounds like? Neither do I. No one does.
There are other highlights in the Rock-May-Kan concert but I want to place a spotlight especially on this duet of “Zankoku na” between Toshiya and Kyo, growling together during Devote My Life!
Un de mes meilleurs amis a eu l’idée il y a quelques années de mettre en images (bande dessinée) des anecdotes de notre adolescence. Anecdotes infinies, notre mémoire a beaucoup travaillé — sans trop de difficulté tout de même — pour réunir et poser à plat quelque cinquantaine de souvenirs complètement barrés, tendres, et forcément émouvants. On a réunit ça pendant les quelques années où j’étais mobilisé pour le travail au Canada à Montréal. Moyen le plus sûrs au passage pour garder les mots présents, la discussion vive, et une connexion fiable et fil-rouge entre nous, et, dans le même temps, lui donner un coup de main pour mettre en place son projet de bd. Projet qui semble toujours être en cours actuellement, et qui — rêvons —, verra peut être le jour prochainement.
Courte introduction pour préciser la provenance du texte mobilisé ci dessous. C’est donc un souvenir qui est virtuellement gravé pour toujours sur notre drive partagé, il y a de ça sept ans. Souvenir qui définit en partie ce que j’emporterais de la Terre. C’est un moment hyper vif encore dans ma tête, comme tous les moments que l’on aimerait emporter de cette planète, — ceux qui nous rendent vraiment vivant pour quelques instants — il y a ce sentiment furtif de nostalgie exactement à l’instant ou le moment arrive, à l’instant où le moment est. C’est une sensation terriblement bizarre — tout-es celleux qui l’ont expérimenté un jour voient, j’en suis persuadé, de quoi je parle. Un fraction de seconde sur pause : le moment est / je veux que ce qu’il m’arrive maintenant reste pour toujours / le moment disparait / la quasi chiale instantanée en réalisant la beauté de ce qu’il vient d’arriver.
En toute flemme et surtout honnêteté, je copie colle ce texte ci-dessous (j’avoue l’avoir édité légèrement pour éviter les personnal jokes et autres incompréhensions possibles pour les personnes qui n’auraient pas été avec moi lors de ce instant flamboyant). Here we go.
« Pour continuer dans la même catégorie, j’ai encore quelques souvenirs superbes de cette époque. Attend j’ai trop de trucs qui me revienne en y réfléchissant. D’abord, on était trop content parce que tu nous avait hyper parlé de ce trio de filles qui nous faisait un peu tous rêver, et qu’on avait vu en photos — pas de Facebook à l’époque —, mais une photo de classe qui traînait sur ton bureau. Confirmation de la soirée à Chatou avec ces filles en question (de mémoire c’était Chatou ou une station après, Rueil Malmaison ou une autre). Je ne me rappelle plus précisément si on y était avec tous les potes ou non. Je crois bien. Pour cette occasion, je me rappelle très bien avoir mis mes meilleurs fringues de l’époque (petit sentiment / frisson de la honte tellement rien que d’y penser), à savoir : petit pantalon gris de skate (qui quand je skatais longtemps faisait des traces de cul de transpi), et veste verte couleur forêt twin peaks chinée aux puces. Je me sentais trop confiant comme ça. Tout pour la drague.
Je savais que je voulais draguer Zoé. Dans ma tête elle avait l’air trop belle et je m’étais grave préparer à ça. Je me rappelle d’un truc hyper précis — et alors là, un de mes plus beaux souvenirs, mais vraiment quand j’y pense c’est un de mes moments préférés de ma vie, c’est très court, mais je nous revois tous ensemble, à la coule, dans la rue — il fallait qu’on marche parce que la maison n’était pas toute proche de la station —, on devait déjà avoir commencer à boire depuis quelques arrêts. Dans la rue on chantait le morceau “Useless Or Not” de Carving (la fin du morceau qui fait « useless or not we just want to teellll it »). Et j’en pleurerais presque, mais c’était tellement l’insouciance. Et on chantait tous ça en même temps, en essayant de vraiment bien faire les back vocals — une de mes passions dans la vie. On y arrivait presque. J’étais trop heureux parce que j’adorais cette chanson, et pendant très longtemps, encore aujourd’hui, quand j’entends ce passage, je trouve les harmonies magnifiques et un peu mystérieuses. J’ai mis pas mal de temps à déchiffrer vraiment ce que les voix faisaient (mais parce que j’aimais bien aussi ne pas avoir à tout comprendre forcément, ça donnait davantage de magie au morceau). Et là, dans la rue, en direction des plus belles filles du monde, on était là à chanter pour de bon et plutôt correctement, ce petit passage de Carving que j’aime tant. Flamboyance de nos voix en cœur. Du coup quand je réécoute Carving je chiale quasi toujours lors de ce passage.
Je viens de la mettre sur Dropbox tu peux réécouter ».
Putain. Ce texte a sept ans déjà, je l’édite évidemment en réécoutant le morceau en question. Pincement instantané et garanti à vie. Gratuit.
Pour les curieux-ses, la suite et fin de l’histoire : « Je ne sais plus chez qui on allait en fait vraiment (Alice ou Marie ? Ou quelqu’un d’autre de ta classe ?). Je me rappelle qu’il y avait un barbecue sur la terrasse du jardin. A la nuit tombée tout le monde était un peu fatigué, et moi je m’étais mis dans le canapé à côté de Zoé, et on avait commencé à se rouler des pelles. J’étais trop heureux, le rêve devenait réalité. Après je ne me rappelle plus trop ce qu’il s’est passé, et ça me va comme ça ».
Egalement le morceau en question : https://youtu.be/A-WDdou0dtk
Guys κατάφερα να κάνω τις τέλειες δεύτερες χωρίς βοήθεια και είμαι τόσο πράουντ!! Βέβαια it's a one time thing γιατι θα τις ξεχασω πανεύκολα αλλά συνέβη!