Jeudi 12 juillet : Strasbourg
En cette Saint-Olivier, je repars déjà pour une nouvelle escapade ferroviaire dans les Alpes pour participer au premier jour du Veyn’art 2018. La veille de l’inauguration, il me faut descendre dans le sud de la France et je choisis de passer par Strasbourg, ce qui est pratique puisque la relation directe ne me “coûte” qu’un trajet TGVMax, et puis, niveau ferroviaire cela reste très intéressant puisque la rame emprunte la ligne de la plaine d’Alsace puis LGV Rhin-Rhône avant de retrouver la ligne classique et transiter par Lons-le-Saunier, et Bourg-en-Bresse, dessertes qui pourraient être supprimées de l’offre TGV au prochain service horaire.
Cela me laisse également l’occasion de spotter un petit peu à Strasbourg, et par chance, les danseuses n’ont pas été garées pendant l’été ce qui était le cas l’année dernière si je me souviens bien. Il faut en profiter car l’Alsace est la dernière ancienne région dans laquelle ces locomotives - au nombre de 9 - roulent encore, et pour combien de temps ! C’est encore plus intéressant pour moi car je n’avais pas encore de photo de la 25679, qui partait ce matin pour Saverne en tête d’un omnibus.
Cela contraste bien avec les Régiolis, qui sont de plus en plus présents dans notre paysage ferroviaire. Autre contraste, celui des Sybic TER200 puisque à l’heure où j’écris ces lignes (mi-juillet), les 26000R béton se font de plus en plus rares : outre les nombreuses machines déjà traitées, les 26140, 145 et 149 sont en OPMV, laissant les seules 26141, 142 et 154 en gris et orange...
Enfin, concernant les TGV, c’est l’arrivée du Ouigo sur notre réseau qui fait l’actualité. Les Réseau Tri ont également fait leur réapparition, mais à Strasbourg ils étaient déjà des habitués puisque cette ville possède des relations directes à Bruxelles... comme le montre la rame 4511 présente en gare lors de mon passage.