While Germany has recent double-deck train carriages, the Dostos shown previously being built in the 2000s, and updated versions still being produced, France made its last carriages in the 1980s, including Corail cars for inter-city services. But their use was curtailed by the development of the high-speed network.
Some sets were given push-pull ability, with a driving cab at one end that can control the locomotive at the other - the lead car above being a renovated B5uxh: second-class seating, 5 compartments, air-conditioned, driving cab, disabled access. These have found a new lease of life in regional transport, especially in the East, as the straight and flat Alsace line from Strasbourg to Basel allows these 200 km/h-capable carriages to stretch their legs. The "TER 200" puts Strasbourg only 80 minutes from Switzerland (wink-wink-nudge-nudge for a future trip).
The usual motors for these sets are BB 26000 "Sybic" locomotives built in the 1990s, powerful enough to get them to their top speed. While not at top speed in this setting, probably running at 100 km/h on the slower line to the Lorraine region, they still feel like very big trains when they go by.
Other push-pull trains exist in Alsace, with smaller locos and carriages rejoining the fleet for the planned Réseau Express Métropolitain Européen. However, most passengers trains everywhere in France now are covered by multiple units, especially since bi-mode units like the Régiolis shown below, have appeared. These are capable of running on electric power or with a Diesel engine, making them as flexible as can be.
À l’occasion du centenaire de l’Armistice de la Première Guerre Mondiale, le MPFN organise une série de trois trains spéciaux en Alsace, en partenariat avec le TTDA : deux allers-retours sur la ligne de la vallée de la Thur jusqu’à Wesserling, ainsi qu’un aller-retour en plaine d’Alsace entre les deux grandes métropoles européennes de la région.
Ce dimanche 4 novembre circulait le premier de ces trains. Vu la météo prévue, c’était un évènement à ne pas louper ! Et effectivement même si les nuages nous ont nargués à Mulhouse, comme le montrent les photos faites de la Cité du Train d’un angle un peu inhabituel, une fois arrivé à Wesserling, les rayons du soleil bas dans le ciel éclairant toutes les nuances automnales des arbres habillant les massifs vosgiens. Un vrai régal pour les yeux ! Je suis d’ailleurs très fier de la photo en tête de ce billet, qui est clairement une de mes meilleures de 2018 !
Et tout ce qui fait le charme de ce genre d’évènements, c’est croiser par hasard des amis vaporistes ahah ! Toujours sympa de se retrouver et discuter, dans un tel cadre !
Vendredi 27 juillet : Stade de France-Saint Denis - partie 2
Encore quelques photos sur le réseau Nord, avant de partir pour Bercy où mon train pour Clermont-Ferrand m’attendait... faudra que je revienne spotter un jour de façon un peu plus longue car il y en a des choses à voir ici !
Arrivé en territoire 25 kV, notez sur mon IC juste derrière la Sybic titulaire la voiture Corail pelliculée “La Rochelle” qui tournait sur Nantes-Bordeaux lorsque cette relation était encore assurée en rame tractée... il s’agit de la B(10 1/2)tuh 50 87 20-97 029-4.
Ce week-end, une superbe excursion était au programme : un tour des Alpes en X 2800, Avignon-Cavaillon-Pertuis-Veynes-Grenoble-Valence sur deux jours. Qui dit départ d’Avignon le matin dit parcours d’approche la veille, et je suis cette fois-ci passé par Paris.
Ayant un peu d’attente le matin entre PE et PLY, je me décide de spotter et choisis d’observer les pointes du matin à Saint-Lazare... je me positionne donc place d’Europe et assiste à un spectacle ferroviaire vraiment exceptionnel ! Les trains ne cessent de quitter et arriver au grand terminus parisien. Avec cette hauteur on dirait vraiment un réseau miniature...
Je m’avance ensuite un peu jusqu’au boulevard des Batignolles pour quelques photos supplémentaires dans la tranchée éponyme...
Dans la boîte, peu de trains grandes lignes malheureusement, mais beaucoup de banlieue, de six mille quat’, et même la 17071 !
De retour à Paris encore une fois pour une session spot, cette fois-ci du côté de Maisons-Alfort où il y a un très joli coin un peu plus au sud de la gare que je n’avais jamais encore exploité. Malheureusement, au moment où j’arrive, peu de trains d’intérêts (comprenez, peu de rames tractées) mais une belle pêche néanmoins avec la 26024 sur le 5971 et mes premières Z 57000 ! Il faut aussi se dépêcher de faire les TGV PSE et les rames en livrée Atlantique qui se font de plus en plus rare...
Le classique billet Paris Austerlitz à l’arrivée d’un train de nuit. Ce jour-là nous avons eu 30 minutes... d’avance ! C’est assez bizarre de se réveiller, sortir du compartiment et se dire... “tiens mais en fait c’est Bibliothèque François Mitterrand ça !”
En tout cas, en gare, les échafaudages dominent toujours les quais... et aujourd’hui c’était matinée BB 7200... ça change des Sybics même si la 26164, une de chez moi, était présente près des heurtoirs.
Notez en particulier les différents détails et les deux faces assez différentes de la BB 7259, les modélistes en particulier apprécieront !
Après deux beaux jours dans les Cévennes, il était temps de rentrer à Besançon. Au départ, je devais prendre le même itinéraire qu’à l’aller, à savoir Langogne - Nîmes - Lyon (via LGV) - Besançon, mais finalement, pour pouvoir rentrer plutôt, j’ai changé de billet au dernier moment et effectué le trajet suivant : Langogne - Clermont-Ferrand - Nevers - Dijon - Besançon. L’occasion de parcourir Dijon-Nevers pour la première fois.
Pas beaucoup de matériels en gare de Clermont-Ferrand, mais il faut remarquer la bonne douzaine de voitures Corail derrière la 26031. Il y avait un peu plus d’agitation à Nevers... on notera les rames Z 20500 venues pour modernisation en vue des JO Paris 2024...
Mi-juillet, j’ai pris part avec l’ami Philippe aux festivités des 150+1 ans de la ligne des Cévennes, annulées l’année dernière en raison des conditions sanitaires. Deux jours intenses de circulations étaient prévus les 16 et 17 juillet.
Le jeudi, je me suis donc rendu de Besançon à Langogne, via Lyon Part-Dieu et Nîmes. L’occasion de faire quelques photos dans ces gares. Je retiendrai une UM de Z2, dont les années sont comptées, et un IC sur la transversale Sud tracté par une BB 26000, effectivement les nez cassés ne sont plus sur ces relations !