Je sais pas si vous connaissez ce genre de ressenti..
Mais depuis ma naissance je ne me suis jamais réellement senti bien à ma place dans cette société, comme si je venais d'ailleurs..
Toujours la tête dans les étoiles, je vois des détails que la majorité des gens ne voient pas ou bien ne veulent pas voir..
Toujours en retrait par rapport aux autres à observer et analyser constamment ce qui m'entoure..
Quand la majorité prennent du plaisir à faire quasiment tous la même chose, à suivre la même route et bien à chaque fois quelque chose me pousse à faire l'inverse, à aller à contre courant de tout!
Rester seul face à moi-même à ne rien faire, juste à penser, voir, ressentir, vivre et me recentrer me fais du bien alors que très peu de gens aiment faire ça, ils préfèrent sortir tout le temps, voir plein de monde, acheter des objets (vêtements, gadgets etc...) dans le but de se sentir être quelqu'un et exister aux yeux des autres..
Ce besoin incontrôlable de « changer le monde » et ce sentiment d’avoir une « mission » comme des capacités extra sensorielles très développées (clairvoyance, clairsentience, clairaudience, savoir interne inné) et puis cette soif d'apprendre toujours plus, de vouloir grandir à chaque seconde!
De ne pas supporter l’injustice..
Hypersensible et rempli d'empathie pour tous les êtres vivants du monde ce qui est très dur à vivre parfois..
Je suis certain que beaucoup d'entre vous ici se reconnaissent dans ce texte, sachez que vous n'êtes pas seuls et il est important de le dire, de s'exprimer afin que les autres aussi puissent l'entendre et à leur tour semer des graines qui germeront dans les consciences..
En 1956, Le philosophe allemand Günter Anders a écrit un livre sur la manipulation des masses.
Il a nommé ce livre “Obsolescence de l’homme ”.
Ces phrases dangereuses ont marqués l’histoire , et surtout le XXI ème siècle.
Voici un résumé de ces propos :
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente;
“ Les méthodes archaïques comme celle d’Hitler sont complètement dépassés”.
Il suffit juste de créer un Conditionnement en réduisant considérablement le niveau et la qualité de “L’éducation ” ».
« Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensées limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations matérielles, médiocres, Moins il peut se révolter ».
« Il faut faire en sorte que l’accès au “savoir” devienne de plus en plus difficile…
Et que le fossé se creuse entre entre “le peuple” et la “ science ”.
Que l’information destinée au grand public soit “Anesthésiée”.
Là encore ,il faut user de "persuasion” et non de “violence directe ”, et on fera ceci :
On diffusera massivement via la télévision, des divertissements abrutissants, flattant toujours l’émotionnel , l’instinctif ».
« On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique .
Il est bon avec un bavardage et une musique incessante.
Il faut empêcher l’esprit de “s’interroger”, de “penser ” ou de “réfléchir ”».
« On mettra la “SEXUALITÉ” au premier rang des intérêts humains, Comme anesthésiant social.
On fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, d’entretenir une constante apologie de la légèreté; de sorte que la consommation devienne le standard du bonheur humain ».
"Prendre la responsabilité de sa vie : voilà la preuve qu’une personne est devenue pleinement adulte. Il n’y a rien ni personne à blâmer, ni ses origines ni ses ancêtres ni ses parents ni le sort ! Prendre la responsabilité de sa vie, c’est dire oui. Oui à ce que je suis, oui à ce que j’ai vécu, oui à ce qui vient ! Ce serait tellement plus confortable de pouvoir trouver des excuses, de blâmer quelqu’un d’autre ! Parfois, cela semblerait plus normal, car d’autres ont reçu plus et mieux. Pourquoi n’ai-je pas eu les mêmes chances ? Cette question reste ouverte.
À première vue, rien n’est équitable dans la vie. Il se peut que la question à se poser soit autre : que puis-je réaliser avec ce que j’ai reçu ? Quelle attitude, quelle manière de vivre puis-je adopter pour transformer les obstacles sur ma route en tremplins pour m’élever ? Être capable et désireux de prendre la responsabilité de sa vie, c’est ce qui fait la grande dignité de l’aventure humaine !"
Je n'ai pas besoin de toi afin d'être pleinement ce que je suis.
Je n'ai pas besoin que tu maintiennes mon histoire.
Alors je suis libre d'entrer honnêtement et authentiquement en relation avec la personne en face de moi.
Je peux lui permettre d'être pleinement elle-même, de s'exprimer librement.
Je peux l'encourager à explorer et à exprimer ses véritables pensées et ses véritables sentiments, car au final, je ne vois pas cette expérience comme une menace pour mon identité.
En fin de compte, si elle me quitte, cela ne m'enlève pas ma complétude.
C'est la chose la plus aimante au monde de dire à quelqu'un : «Je n'ai pas besoin de toi. Je t'aime, mais je n'ai pas besoin de toi.»
En d'autres termes : «Je suis complet sans toi, mais j'aime ta compagnie à l'instant, j'aime être à côté de toi.
Si tu devais partir, je serais encore capable de t'aimer - même s'il y avait de la douleur ou de la tristesse dans cette expérience-là.»
« Les soi-disant « moutons noirs » de la famille sont, en fait, des chercheurs de routes de libération pour l'arbre généalogique. Ces membres de l'arbre qui ne s'adaptent pas aux règles ou traditions du système familial, ceux qui cherchent constamment à révolutionner les croyances, allant à l'opposé des routes marquées par les traditions familiales, ceux qui sont critiqués, jugés et même rejetés, ceux-là sont appelés à libérer leur arbre d'histoires répétitives qui frustrent des générations entières.
Les « Moutons noirs », ceux qui ne s'adaptent pas, ceux qui crient, se rebellent, réparent, se détoxifient et créent une nouvelle branche en fleur... D'innombrables désirs non réalisés, rêves non réalisés, talents frustrés de nos ancêtres se manifestent dans leur rébellion cherchant à prendre place.
L'arbre généalogique, par inertie, voudra continuer à maintenir le cours toxique de son tronc, ce qui rend sa tâche difficile et conflictuelle...
Que personne ne te fasse douter, prends soin de ta « rareté » comme la fleur la plus précieuse de ton arbre.
Elle aimait avec d'autant plus de passion qu'elle aimait avec ignorance. Elle ne savait pas si cela est bon ou mauvais, utile ou dangereux, nécessaire ou mortel, éternel ou passager, permis ou prohibé ; elle aimait.
Comment se nomme l’étude des instruments de musique ?
… l’organologie!
En ethnomusicologie, on parlera toutefois d’ethno-organologie ! Ça commence à se complexifier hein ;)
Pour en savoir plus:
Classification organologique des instruments de musique. xabinalarralde.fr, 2017
Judith Dehail. De la classification scientifique des instruments de musique: Le rôle du musée dans le développement de l’organologie. Dans Revue d'anthropologie des connaissances 2019/3 (Vol. 13, N°3), pages 781 à 792
Nicola Di Croce ~ Affects and aesthetic speculations
Featuring recordings from Italy, Iceland and Portugal, Affects and aesthetic speculations is an invitation to consider the listener within the sonic environment. How is one affected by the sounds one hears? How do human sounds affect the biosphere? Do listeners acclimate or attempt to dominate?
The Doks of Cagliari is the opening subject, awash in the sounds of traffic and sea: two competing…
De tout, il resta trois choses:
La certitude que tout était en train de commencer,
la certitude qu'il fallait continuer,
la certitude que cela serait interrompu avant que d'être terminé.
Faire de l'interruption, un nouveau chemin,
faire de la chute, un pas de danse,
faire de la peur, un escalier,
du rêve, un pont,
de la recherche...
une rencontre.
Connaissez-vous l’expression « les bottines doivent suivre les babines »?
En d’autres termes, les mots ne sont que du vent💨 si des actions concrètes ne les suivent pas. Nous inspirons la confiance chez autrui quand nos actes confirment les mots que l’on dit. Comme évoqué par Gandhi « l’acte exprime les priorités ». Les actes sont un signe de vérité, d’authenticité. Même l’absence d’actes est un acte en lui-même.
La confiance se donne au travers des actes qui confirment nos mots
Lorsque nous faisons des promesses, nous créons des attentes dans l'esprit des autres. Si nous ne tenons pas ces promesses, nous brisons cette confiance et notre crédibilité est entachée. Par exemple, si nous promettons de terminer un projet à une certaine date mais que nous ne le faisons pas, nos collègues et nos supérieurs perdront confiance en nous. En revanche, si nous terminons le projet à temps, nous gagnons leur confiance et leur respect. Par conséquent, il est crucial de respecter nos engagements pour maintenir notre crédibilité et des relations positives avec les autres.
Les faux espoirs nous remplissent d'air, ils ne nous alimentent guère
Nous avons tous rencontré des personnes qui font des promesses mais qui ne donnent jamais (ou très peu) suite. Ce comportement peut causer de la frustration et du ressentiment envers cette personne. Il est essentiel de se rappeler que nos actions nous définissent et que nos paroles sont secondaires. Si nous voulons être reconnus comme des personnes fiables et dignes de confiance, nous devons tenir nos promesses. Sinon, nous risquons de nuire à nos relations avec les autres et de perdre des opportunités tout comme des amitiés.
La confiance et l’assurance sont des piliers fondamentaux dans toute relation (affective) importante.
Pouvoir faire confiance à l'autre est aussi un gage d'assurance et de paix de l'esprit. L'humain a besoin de cohérence. L’incohérence nous déstabilise, nous mène à avoir peu confiance en nous, et nous pousse à être alertes. C’est pourquoi lorsqu’une personne blesse à plusieurs reprises notre confiance, nous devons nous en éloigner et passer à autre chose. Accordez de la valeur à votre confiance, respectez-vous.
Agir n’est pas seulement bénéfique pour nos relations avec les autres. Agir peut également conduire à la croissance et au développement personnel, car cela nécessite des efforts pouvant entraîner des résultats positifs. Lorsque nous agissons, nous sortons de nos zones de confort et nous nous mettons au défi. Ce processus nous aide à acquérir de nouvelles compétences, à gagner en confiance et à développer notre résilience. Par exemple, si nous nous fixons pour objectif de commencer une nouvelle routine d'exercices, nous devons agir en nous engageant sur un programme et en le suivant. Cet effort peut conduire à une meilleure santé physique, à une confiance en soi accrue et à un sentiment d'accomplissement.
En conclusion, passer à l'action est essentiel pour préserver notre crédibilité et des relations positives avec les autres. Nos actions nous définissent et nos paroles sont secondaires. La cohérence entre les actions et les paroles mène à une vérité qui peut être douloureuse parfois à recevoir, mais oh combien plus salvatrice dans tous les sens du terme. Ultimement, c’est la vérité qui nous montre toujours la bonne voie à suivre, pas les faux espoirs avec leurs horizons illusoires. De plus, passer à l'action conduit à la croissance et au développement personnel en nous mettant au défi et en nous aidant à acquérir de nouvelles compétences. Rappelons-nous que moins de paroles et plus d'action peuvent mener à une vie bien plus épanouissante et réussie.