Pensée n°23 - Sombre thérapie
Je suis pas lĂ pour vous faire danser.
Loin de moi lâidĂ©e de vous ambiancer.
Jâai trop endurĂ© par le passĂ©.
Des problĂšmes que je ne fais que ressasser.
Jâaime Ă croire quâun jour je serai heureux,
Quâun jour viendra jâaurai des Ă©toiles dans les yeux.
Je vois la vie en gris.
Désolé Edith mais je ne comprends pas ce que tu dis.
Certains crieront aux calomnies, câest normal ils ne comprennent pas ce que jâendure.
Mon avenir est loin dâĂȘtre sĂ»r.
Foncer la tĂȘte baissĂ©e contre un mur.
Jâme dis que jâsuis sur la route du succĂšs.
Câest pas que je prends mon temps mais jâsuis coincĂ© dans les bouchons.
Pour moi le temps va Ă reculons, vraiment lâimpression de tourner en rond.
Putain cette vie est dâun ennui.
Je suis coincĂ© au fond dâun puit.
Jâai dit « qui mâaime me suit » et finalement ils mâont tous fuit.
Aujourdâhui jâĂ©cris ce 23eme bruit.
Câest partis pour le discours dâun incompris.
Lâunivers est infini et je suis nĂ© sur une planĂšte oĂč les humains nâont pas de capacitĂ© spĂ©ciale.
OĂč la magie nâexiste pas.
OĂč les rĂȘves deviennent cauchemars.
OĂč la diffĂ©rence est dĂ©testĂ©e.
Ici la vie se rĂ©sume Ă faire de lâargent pour survivre car ici richesse rime avec bonheur.
Alors câest vrai jâaime bien la pluie, le monde pleure ce que lâhomme a dĂ©truit.
Tirailler entre massacre et conflits, il pleure sur ce que lâhomme a construit.
Jâai essayĂ© de dĂ©velopper mon empathie.
Comprendre comment les autres voient la vie.
Câest vrai jâai beaucoup appris,
Mais jâme demande souvent si vous aussi, vous le faites ou si il nây a que moi.
Parfois jâai lâimpression que câest le cas, mais bizarrement tout le monde nie.
Mes problĂšmes Ă moi ne sâarrangent pas.
Avant je fumais pour avoir du flow.
Aujourdâhui câest devenu vitale, un peu comme boire de lâeau.
La vie me titille, elle espĂšre que jâparte en vrille.
Pour Ă©vacuer je continue ma thĂ©rapie, et câest seulement quand jâĂ©cris que jâtouche du doigt lâataraxie.
Effrayé par la foule, je me dis que,
« Si la monstruositĂ© des cĆurs pouvait se lire sur les visages, nous serions bien souvent Ă©pouvantĂ©s »
Plein de paroles mal interprétés, des personnages plutÎt mal joués,
Les dĂ©cors commencent Ă sâessouffler, le public a besoin de nouveautĂ©s.
Dans une société qui a détruit toutes les aventures, la seule aventure est de détruire la société.
Câest ce que jâai dĂ©duit Ă force de mĂ©diter.
Allons enfants de lâanarchie, le jour dây croire est arrivĂ©.
Un bac s qui nâme sert Ă rien, câest vrai des mĂ©tiers il y en a plein.
Mais bon je ne sais pas quoi faire, moi jâveux juste parcourir la Terre.
Mais allé.. encore un diplÎme pour faire plaisir à ma mÚre..
Depuis peu je doute de moi.
Je ne sais pas si je perds la foi, mais jâai toujours cet autre choix.
De quoi mettre fin Ă toutes ces voix.
Pas que je nâaime pas la vie Ă 3, mais jâai Ă©galement perdu ma joie..
Ăa te tente, une partie de roulette russe avec moi ?
1 - une étincelle dans les yeux
2 - une flamme dans la poitrine
3 - du feu dans la bouche
4 - des brĂ»lures dans la tĂȘte
Jâimagine la vie Ă deux, tu te souviens, câest ce que jâappelle dĂ©pendance.
Tout les jours je mâimagine quâon danse.
Jâentends ton rire, je vois tes yeux, dis moi ce que tu penses.. Je nâen peux plus de ce silence.
Alors câest toujours la mĂȘme chose, mes journĂ©es se superposent.
Le temps passe si vite, je nâai pas le temps de me concentrer, câest toujours les mĂȘmes pensĂ©es.
Non pas que ça mâirrite, mais jâai plus que sombrer, jâimagine des choses insensĂ©es.
Tout les jours un peu plus fou, tout les jours un peu plus loup.
« Enfonce tes crocs dans son cou »
à longueur de temps sur les réseaux.
Putain le monde est loin dâĂȘtre beau !
Un peu comme Tay je perd la tĂȘte.
Qui aurait cru que lâhumain pouvait ĂȘtre aussi bĂȘte ?
Encore plus de messages subliminaux,
Lorsquâil sâagit de faire des indirects vous trouvez toujours les mots.
Alors câest vrai jâvous blĂąme,
Mais dis moi, pour combien de RT tu mâdonnes ton Ăąme ?
De la société de paraßtre est né le devoir de beauté.
Tout le temps les mĂȘmes clichĂ©s, aucune originalitĂ©.
Le virtuel, quoi de mieux pour sâmanifester ?
Le virtuel, ça nous donne envie dâexister.
Je suis sûrement le prince des PnJ
Jâai beau critiquer, je le suis plus que jânâen dis.
Finalement que trÚs peu de différence.
Je me demande si ma vie a un sens.
Et contrairement Ă Descartes, je doute encore de mon existence.
Je doute encore de mon état de conscience.
Aujourdâhui je te fais une confidence, jâai compris que lâocĂ©an est immense.
Jâai compris que toi aussi, peut ĂȘtre tu penses.
Câest le moment de fermer la boĂźte de Pandore.
Mettre fin Ă tout ces maux.
Regarde tout le mal qui en sort.
Faut mettre fin Ă tout ces mots.
End.
~ L.0z
(cyber posix - Missing.You)











