10 contraceptifs plutĂ´t originaux
Jusqu’au XVIIIème siècle, une femme donne naissance entre 10 et 16 enfants en moyenne… Autant vous dire qu’au bout d’un moment les parents en avaient un peu marre d’avoir des gosses tous les 10 à 28 mois après l’accouchement, et essayaient par tous les moyens de ne plus en avoir, utilisant des méthodes de contraceptions plus ou moins – plutôt moins – efficaces.
Voici une liste de 10 contraceptifs plutôt originaux dont usaient nos ancêtres avant qu’apparaisse au XIXème siècle le préservatif sous sa forme actuelle :
contraceptif n°1 : la femme ne doit pas rester pas en dessous pendant l’acte sexuel afin que la semence masculine n’atteigne pas le ventre de la femme
contraceptif n°2 : se laver le pubis et les cuisses à l’eau froide après le coït
contraceptif n°3 : enflammer un trognon de chou avant de l’éteindre dans le sang menstruel
contraceptif n°4 : cracher trois fois dans la bouche d’une grenouille
contraceptif n°5 : boire de l’urine de mulet, qui est un animal stérile
contraceptif n°6 : se badigeonner le sexe d’une préparation à base de fœtus animal mort-né
contraceptif n°7 : avaler une abeille
contraceptif n°8 : s’introduire dans le vagin une pochette d’herbe mélangée à de la graisse animale ou des pièces de monnaie
contraceptif n°9 : boire l’urine d’un homme
contraceptif n°10 – le plus efficace : un tampon vaginal enduit d’eau vinaigrée, solution spermicide mise au point par les prostituées de l’époque et utilisée jusqu’au XIXème siècle.
On rigole, on rigole, mais ce n’était pas toujours aussi drôle. Malgré tous ces contraceptifs, les femmes tombaient quand même régulièrement enceintes – mince alors, on s’en doutait pas. Et sans parler de toutes les manipulations irréversibles (qui risquaient de les rendre stérile et de mettre leur vie en danger) pratiquées sur les femmes qui ne souhaitaient pas mener à terme leur grossesse, les maris n’avaient eux non plus pas du tout envie de devoir nourrir une bouche de plus et se chargeaient eux-mêmes de la mission pour être sûr que cela n’arrive pas : ils frappaient violemment le ventre de leur femme pour mettre fin à leur grossesse, et avaient régulièrement recours à l’infanticide par étouffement ou par chute.