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Hénin-Beaumont, choisis ton camp (mais le Bon)
Plus un jour maintenant sans qu'un nouvel article ne fleurisse sur le duel tant attendu des législatives entre le Pen et Mélanchon. Tout ceci à un goût étrange. Une sorte de mélange entre Interville ou un match de catch d'un côté et une lutte entre le Bien et le Mal de l'autre.
Bien sûr tous ces médias indépendants et neutres nous expliquent plus ou moins implicitement que le camp du Bien est situé du côté de Mélanchon, seul défenseur de la République contre les hordes fascistes du FN prêtes à ouvrir le portail du Mal dans cette jolie ville du Nord-Pas-de-Calais.
C'est se méprendre gravement sur la nature de Mélanchon, qui pourtant ne cache pas ses intentions. Il suffit d'écouter ses slogans :
"Prenez le pouvoir"
"Insurrection" (mais "civique", attention)
"Liberté, Egalité, Front de Gauche" (véridique, je le vois sur des affiches par dizaines)
"Je prends tout" au dessus de tel revenu...
Tout cela empeste le populisme de bas-étage. Chaque mot que prononce Mélanchon est propulsé par la haine. La haine de la France et du français moyen.
Et les explications faussement apaisées et rationnelles d'un Jacques Généreux ne doivent pas masquer ça.
Mélanchon, Le Pen : ces deux candidats sont des extrémistes et doivent être considérés comme tels. C'est déjà le cas pour l'un, pourquoi pas pour l'autre ?
Mais voilà... La complicité du PS avec l'extrême gauche permettra à Mélanchon, ainsi qu'à d'autres antiquités marxistes, de conserver leurs sièges et leur pouvoir de nuisance à l'Assemblée. Et tant pis si Marine le Pen a récolté deux fois plus de suffrages !
L'important n'est-il pas que le Bien triomphe du Mal ?
Colonialisme, socialisme, multiculturalisme : même origine, même destin ?
Comme je le disais dans le billet qui précède, le colonialisme repose idéologiquement sur l'universalisme, c'est-à-dire l'idée que les hommes sont au fond tous semblables quelles que soient leurs origines ou leurs cultures.
Etant semblables, ils auraient alors tous vocations à évoluer vers le même ensemble de valeurs, dites "universelles" (liberté, égalité, démocratie, république...).
Le colonialisme consistait à penser que puisque nous, occidentaux, étions plus éclairés que d'autres il était de notre devoir d'apporter le progrès à ces civilisations "inférieures" en échange de leurs coopérations.
Cette idée a été condamnée par l'histoire, peut-être trop simplement mais mon propos n'est pas là.
L'universalisme a donné naissance à deux autres théories.
Le socialisme (ainsi que sa forme extrême, le communisme) : puisque tous les hommes sont intrinsèquement les mêmes, ils ont aussi les mêmes capacités. Ceux qui réussissent mieux ou ont plus que les autres ont donc profité d'inégalités et il convient donc d'y remédier en redistribuant les richesses de manière "équitable".
Le multiculturalisme : puisque tous les hommes sont intrinsèquement les mêmes, alors ils sont interchangeables. Pour faire un français, il suffit de prendre un maghrébin et de lui donner des papiers. Les différences culturelles entre les hommes ne comptent pas, chacun peut prendre la place de l'autre (mais de préférence quand il est Français). Ceux qui "accueillent" et qui se plaignent sont donc racistes : ils ne reconnaissent pas comme étant des leurs ces nouveaux arrivants, qui sont leurs égaux, pour des prétextes discriminatoires (langues, religions, moeurs)
Le colonialisme a été condamné. Puisqu'ils reposent sur la même base idéologique fausse, à quand le tour du socialisme et du multiculturalisme ?
J'ai malheureusement peur que nous attendions encore longtemps.
Les socialistes et communistes étaient dans le camps des vainqueurs en 1945. Et comme chacun sait, ce sont les vainqueurs qui écrivent l'Histoire. La preuve : qui contrôle l'éducation et la quasi-totalité des médias ?
Le multiculturalisme est encore jeune, à peine 30 ans. Les effets néfastes (communautarisme, émeutes...) ne se font sentir que depuis une dizaine d'années. Il en faudra encore au moins autant avant qu'un début de machine arrière soit décidé.
Hollande : nouvelle cible du camp des Justes ?
La rhétorique de gauche s'appuie sur deux piliers.
Le jugement de l'histoire à posteriori : on juge ce qui s'est passé il y a 20, 50, 200 ans ou plus selon les valeurs, les mentalités et la jurisprudence d'aujourd'hui. Cette façon de penser est à la fois stupide et arrogante. Stupide, car elle omet toute étude du contexte dans lequel tout évènement doit être replacé pour être appréhendé. Arrogante, car elle sous-entend que ceux qui nous ont précédés étaient plus bêtes et moins civilisés que nous. Certains n'ont ainsi aucun scrupule à écrire un livre qui démonter, insulter et salir la mémoire d'un grand-parent sous prétexte qu'il n'a pas été un "bon" résistant. C'est affligeant.
Le déplacement de toute question, discussion ou débat sur un plan moral : un vrai gauchiste, quel que soit le sujet, s'arrangera pour le présenter comme un affrontement entre le bien et le mal où il incarne, bien entendu, la posture du juste. Dés lors inutile de discuter : si vous n'êtes pas d'accord, alors vous êtes voués aux enfers et les ad hominem les plus grossiers vous tomberont dessus. "Heures les plus sombres", "fasciste", "ventre fécond" et "pétainiste" tout y passe.
Cette stratégie de bataille a été mise en place au début des années 80 par un brillant maître du machiavélisme politique : Mittérand. Elle n'a jamais changé depuis.
Cette arme redoutable, personne à droite n'a su la combatre. Le dernier avatar en date est apparu en 2007, c'est l'antisarkozisme primaire abondamment relayé par les médias dont le parti pris politique n'est plus à démontrer. Malheureusement pour lui, Sarkozy n'avait ni l'esprit requis pour dévoiler à tous la supercherie, ni la stature suffisante pour la ridiculiser.
A force d'user de cette rhétorique, une partie de la gauche est parvenue à se persuader que son contenu était vrai au point d'être assez aveuglée et idiote pour la retourner contre elle-même.
Ainsi le jour de son investiture, Hollande a décidé de porter un hommage à Jules Ferry... Que n'a-t-il pas fait ! Le voilà attaqué par ses propres rangs sous prétexte que Jules Ferry a aussi été un grand promoteur de la colonisation !
Voici le retrojugement de l'histoire à l'oeuvre : parce qu'on sait aujourd'hui les conséquences néfastes que cela a eu, et parce qu'on reconnait maintenant le droit des peuples à disposer d'eux-même, Jules Ferry était un affreux colonisateur et un raciste. Car après tout, il considérait les colonisés comme "inférieurement intelligents".
La colonisation est pourtant un des fruits des Lumières et une conséquence logique du progressisme, base idéologique du socialisme d'aujourd'hui. Elle émane d'une vision universelle de l'Homme selon laquelle tous sont fondamentalement les mêmes et donc voué au même progrès. Ceux qui sont "en avance" dans la poursuite de ce progrès ont donc pour devoir de "guider" les autres qui en retour leur doivent obéissance et soumission.
Mais voilà : le colonialisme a été jugé par l'histoire et ceux qui hier le défendaient corps et âmes ne veulent aujourd'hui plus en entendre parler. Pire, ils n'hésitent pas à assimiler le colonialisme à l'extrême droite ou au fascisme. Ceux qui y font la moindre allusion, même indirecte, sont alors immédiatement cloués au pilori pour leurs idées "nauséabondes".
Le jour de son investiture, François Hollande a récolté ce que la gauche a sémé depuis 30 ans : le prix d'une réthorique immonde qui a su masquer tous les problèmes d'aujourd'hui au point d'en faire des bombes prêtes à exploser. Immigration, dette, retraite et Europe, tous les vrais sujets ont été enterrés par la gauche sous le regard complice d'une droite trop faible pour oser sortir sa pelle.
Mon opinion est qu'Hollande mérite ce qui lui est arrivé : il s'est posé en héritier de Mittérrand, maintenant il lui faut assumer.
Mon espoir est malgré tout qu'il s'en sorte, qu'il parvienne à tuer ce monstre né il y a 30 ans pour qu'enfin les vraies questions soient posées.
Je ne pense pas être trop optimiste pour deux raisons :
- Il n'a pas le choix : c'est ça ou la catastrophe, il n'a pas comme à l'époque la possibilité de tout jetter sous le tapis
- L'influence de ces animateurs de la gauche bien pensante est enorme, mais ils sont quantitativement peu nombreux. Il est peut-être possible de les mater.
Comment trouver 3 Milliards d'Euros de recettes supplémentaires facilement ?
Le message de la gauche pour trouver de nouvelles recettes est connu depuis longtemps. Il dérive directement des vieilles lubies marxistes de "prendre l'argent là où il est", c'est-à-dire chez ceux qui sont arbitrairement qualifiés de "riches".
Cette expression n'est certes plus employée comme telle aujourd'hui que par certains extrémistes.
Mais qu'importe, le socialisme fonctionne lui aussi selon ce principe et François Hollande ne déroge pas à cette règle, lui qui a fait du durcissement de l'impôt sur la fortune et de la création d'une tranche d'impôt sur le revenu à 75% ses principaux arguments de campagne en matière de rentrées fiscales.
La création d'une telle tranche, en plus d'être quasi-impossible à mettre en place, n'aurait qu'un seul effet significatif : faire fuir les plus haut revenu de France. Donc moins d'impôt, moins d'investissement, délocalisation de sièges sociaux d'entreprise...
Moscovici avance le chiffre de 30 000 foyers fiscaux concernés pour un surplus de recettes de 500 millions d'Euros.
Clap clap clap, la moitié de l'ISF, un miracle fiscal est en marche !
Comme d'habitude, les politiciens dans leur grande sagesse oublient un principe essentiel en matière d'imposition. L'efficacité d'un impôt ne repose pas sur son montant mais sur l'assiette, c'est-à-dire sur le nombre de gens qui le paient.
L'ISF ne rapporte rien car peu de gens sont concernés. Il en ira de même pour cette nouvelle tranche d'IR. Les personnes assujetties à l'un ou l'autre seront peu nombreuses mais le paieront très cher. L'impôt devient alors confiscatoire et encourage à l'exil tout en euthanasiant l'initiative individuelle.
Pourquoi investir sa vie et son argent à prendre le risque d'entreprendre pour être ensuite "puni" fiscalement ? Autant rester tranquillement salarié à 35h avec son petit livret A...
Moralité :
Ce n'est pas une tranche haute qu'il faut créer, mais une tranche basse.
La "justice fiscale", terme qui personnellement me fait vomir mais semble provoquer des vagues de bouffées orgasmiques à gauche, commande que chacun participe au financement de l'Etat à la mesure de ses revenus. C'est le principe de l'imposition par tranche.
Hors aujourd'hui la tranche basse de l'impôt sur le revenu (jusqu'à 5963 E) est "gratuite" ce qui a pour conséquence qu'environ 46% des foyers fiscaux en sont exonérés.
Quand on sait que l'IR est la deuxième source de revenu de l'Etat après la TVA, il y a de quoi bondir : près de la moitié des Français y échappe.
Alors pourquoi ne pas taxer cette tranche basse ? Prenons par exemple un taux de 2%.
En faisant l'hypothèse simplificatrice que chaque foyer actuellement non-imposable ait un revenu annuel de 4000 E, cela fait 80 E d'impôts prélevés chez chacun d'eux. En considérant qu'il y ait 16 millions de foyers non-imposables :
16 millions * 80 E = 1,28 milliard d'Euros
Bien sûr, certains foyers ne seront pas recouverts (l'impôt doit être supérieur à 60E) mais l'important est l'ordre de grandeur. Même en divisant ce chiffre par deux, cette mesure reste plus efficace qu'une tranche à 75%.
Et encore une fois, à foyers modestes impôt modeste : que l'on ne vienne pas me dire que demander une participation de 80 E sur l'année aux frais de l'Etat n'est pas juste.
Bon cela dit je vous avais promis 3 milliards, nous sommes encore loin du compte.
Examinons maintenant l'impact de cette tranche sur les foyers imposables. D'après les chiffres insee de 2008, le nombre de ces foyers s'élève à 19 millions environs. La tranche à 2% les concerne donc à hauteur de :
19 millions * 5963 E * 2% = 2,2 Millards d'Euros !
Total : 3,4 Milliards d'Euros.
Le compte y est.
Bien sûr tout cela est approximatif, c'est l'ordre de grandeur qui compte. A partir de là deux conclusions :
Une tranche basse à 2% aurait un rendement bien supérieur à ce que le "taxer les riches" d'Hollande permettrait, avec en prime une meilleure répartition de l'IR (à partir du moment où l'on a des revenus, même faible, on paie un IR, même faible).
Il est très difficile de prélever plus d'impôts : quelle que soit la méthode, le gain de recette ne dépassera jamais les quelques milliards d'Euros, somme qui reste ridicule comparée aux déficits actuels.
Pour régler le problème de la dette, il faut diminuer les dépenses car il n'est d'hors et déjà plus possible de prélever plus de recettes. C'est à l'Etat de maigrir, les contribuables que nous sommes ne peuvent rien faire de plus.
Le texte à la fin n'est pas très lisible à cause des sous-titres, je le recopie ici :
"L'Etat, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde" - Frédéric Bastiat
Cela fait 10 ans que nous n'avons pas vu de candidat ouvertement libéral se présenter aux présidentielles. Tous les partis d'aujoud'hui sans exception sont fortement interventionnistes. On ne peut que s'en désoler.
Puisque la crise actuelle est une crise des dettes étatiques, engager la discussion sur la diminution du poids de l'Etat dans l'économie est le début d'un raisonnement logique et sain. Cela devrait donc être une priorité.
Ce n'est pas le cas, c'est même tout le contraire.
Et ça nous tuera.
Soyons mesquins
Pendant 5 ans, on nous a saoulé avec la soirée de Sarkozy au Fouquet's le soir de son élection en 2007.
C'est même devenu le principal argument de campagne et la plus sévère critique contre l'ancien président : le bling-bling, le goût démesuré pour l'argent et tout ça.
Alors voilà, je m'autorise cette petite mesquinerie, que je reconnais, moi, comme telle, et que je ne ressortirai pas chaque mois jusqu'en 2017. Je le fais parce que d'abord ça soulage, et ensuite parce qu'il est bon parfois de remettre les choses à leur place.
Nous sommes en Février 2012, François Hollande et BHL se retrouvent au restaurant "Le Laurent", à Paris.
Voici un extrait de la carte du désormais célèbre Fouquet's trouvée sur LaFourchette :
Maintenant un extrait de celle du Laurent :
Ce n'est que le menu, je vous laisse aller voir la carte complète sur le site et apprécier le joli facteur 2 entre les tarifs de ces deux restaurants.
Hollande n'aime peut-être pas les riches, mais cela ne l'empêche pas d'apprécier leurs bonnes adresses semble-t-il.
Passons maintenant au soir de l'élection, dimanche 6 Mai 2012. François Hollande est à Tulle à 20h mais il doit être à Paris à la fin de la soirée. Plus de train, trajet trop long en voiture, que faire ? Soyons pragmatiques, et allons-y pour la location de deux Falcon 900 et voilà, le problème est réglé !
Le plus incroyable dans tout ça, ce sont les bonnes excuses que son entourage au PS et nos amis journalistes lui trouvent :
Plus de train, trop long en voiture
C'est le PS qui paye
Sarkozy l'a fait plusieurs fois durant la campagne
D'excuse, Hollande n'en a aucune. Personne ne l'obligeait à faire la fête à Tulle ET à Paris le même soir. Par ailleurs pourquoi deux jets, un seul n'était sans doute pas assez ? Enfin, après tout ce sont les militants PS qui ont payé les 30 000 Euros de ce petit déplacement, il faut dire qu'en échange ils ont eu droit à un vrai-faux remake de 1981 avec des vrais morceaux de Yannick Noah dedans. Cela valait clairement le coup.
Autre remarque amusante, certains proches de Hollande ont argué que faire polémique de tout ça était ridicule puisque en terme de chiffre, je cite, "ce n'est rien". 30 000 Euros ne représente rien ? Intéressant, cela en dit long sur l'échelle de valeur de ces gens.
Mais ils ont raison cependant : ce n'est pas le chiffre en lui-même qui compte, c'est le symbole. Et tout ça symbolise bien des choses en effet.
Dans 5 ans (s'il tient jusque là), on autorisera notre ami François à utiliser les avions privés de la République comme l'a fait Sarkozy pour sa campagne. Tout simplement car c'est le moyen le plus économique pour un président de se déplacer compte tenu de la sécurité que cela nécessite. Mais ce 6 Mai 2012, il n'était qu'un candidat victorieux pas encore investi.
Laurent + Falcon = le retour de la gauche caviar ? Ils ont vraiment raison tous ces nostalgiques, il y a bien quelque chose de très Mitterrand dans tout ça.
Aaah, ça va mieux.
Cela fait décidément beaucoup de bien d'être mesquin. Je comprends pourquoi on le fait si souvent à gauche.
Dimanche soir, c'était la fête !
Deux choses choquent sur la scène qui s'est jouée à la Bastille dimanche soir.
Des drapeaux étrangers à n'en plus finir ! A se demander à qui profite cette élection... Mais François Hollande l'a dit lors du débat d'entre-deux-tours, il n'y a pas de problème communautaire en France. Non, non ma pt'ite dame. Vous êtes d'ailleurs raciste rien que le fait de ne pas trépigner de joie à la vue de cette belle France diverse et (a)variée.
Ambiance de fête, avec concert, chichi et barbe à papa. C'est vrai il y a de quoi, maintenant que Sarkozy est battu les problèmes de la France vont s'en aller avec lui. La crise est sous contrôle, la Grèce vient de renforcer sa stabilité politique lors des dernières élections et la croissance va revenir.
Où la couardise de François Hollande va-t-elle le mener ?
François Hollande est un couard. Il l'a largement démontré durant sa campagne en sacrifiant sa propre conviction sur le nucléaire pour un accord minable (et peu rentable qui plus est) avec les Verts.
Son action va maintenant être la résultante de deux peurs, qui s'opposent :
La peur de son électorat et de l'aile gauche de son propre parti qui le pousse à vouloir appliquer son programme, riche en dépenses publiques irresponsables mais vendeuses
La peur des marchés et de l'Allemagne, de qui viendra la sanction au moindre signe de frivolité financière (AA+ c'est encore une très bonne note, il reste beaucoup de gamelles à se prendre)
Merkel a déjà mis les points sur les 'i' : la renégociation du traité, c'est non, la relance keynésienne par les déficits, c'est non.
C'est donc la seconde peur qui va primer. En conséquence de quoi nous aurons au menu des prochains mois des mesures néfastes mais hautement symboliques pour l'électorat de gauche :
Retour de l'ISF
Droit de vote des étrangers
Mariage des homosexuels
Hausse d'impôts