Tout est douteux, vendu Ă coup de phrases complaisantes et surtout mensongĂšres ? Rien n'est vĂ©rifiable ! Partout le non-professionnalisme s'impose, assĂšne un savoir lu la veille sur le net, on change de mĂ©tier comme de chemise ? Tout le monde se croit polyvalent et avec des stages de 7 jours on nous sort un dit professionnel ? Mais oĂč va cette sociĂ©tĂ© dâillusionnistes qui ne vivent et ne respirent plus que pour du fric et toujours plus de fric !!! Cette gangrĂšne est en train de dĂ©stabiliser tout un rĂ©seau de petits commerces fiables qui au fur et Ă mesure qu'ils cessent leur activitĂ©, sont repris par des guignols sans connaissance et pour qui la morale est un frein Ă la rĂ©ussite ? Tout est bluff, tricherie, plus d'Ă©tats d'Ăąme, seul l'argent qui est dans la caisse le soir compte. Par ailleurs il y a des signes qui ne trompent pas, plus une sociĂ©tĂ© fait des lois et lĂ©gifĂšre, plus cela traduit la malhonnĂȘtetĂ© gĂ©nĂ©rale, toutes profession confondues. Les tribunaux eux tournent Ă plein rĂ©gime, les avocats sont le seul palliatif opposable, moyennant finances, Ă cette sociĂ©tĂ© belliqueuse, fausse, violente, malhonnĂȘte, ignare, inculte, sale, frimeuse, perverse et j'en passe, qui ne vit plus QUE pour le paraĂźtre ? On ne se lĂšve que pour Ă©pater son voisin, ses amis, ses collĂšgues, tout ça Ă charge de revanche dans l'autre sens ! TOUT EST FAUX dangereusement FAUX. Ces comportements ont dĂ©truit la confiance, cet Ă©lĂ©ment essentiel qui permettait de vivre sans le poison du doute permanent, et du sentiment de se faire avoir PARTOUT et pour TOUT. Le communautarisme, le consumĂ©risme, la prioritĂ© du soi, l'abandon de toute croyance rĂ©elle, bref la dĂ©mystification de tout et la mise en place d'une colonisation par la propagande et l'intox mĂ©diatique, font de nous des esclaves asservis corps et Ăąme Ă toutes les formes de consommations. Pour le cas des huitres, c'est assez simple, lorsque vous allez chez un ostrĂ©iculteur, quel qu'il soit, zappez son baratin de marchand de tapis et posez une SEULE question, demandez oĂč sont situĂ©s ses parcs Ă huitres, c'est tout, ensuite vous calculez la distance qui sĂ©pare sa cabane, ou son stand de vente de ses parcs, lĂ vous pouvez dĂ©jĂ calculer combien il lui faut de temps pour aller sur ses parcs chercher des huitres FRAĂCHES, comptez l'aller et le retour et Ă partir d'un temps trop long pour lui, en fonction de son moyen de locomotion, chaland assez lent parce que trĂšs lourd donc peu rentable aux allers retours alors il STOCKE dans ses viviers le plus possible pour ne pas avoir a revenir sur son parc, Ă savoir qu'Il y a deux marĂ©es par jour qui renouvellent quelques 200 Ă 400 millions de m3 d'eau. En revanche si il est Ă©quipĂ© de "plates" en alu et moteurs trĂšs rapides, vous avez plus de chance qu'il garde les huitres plus longtemps sur parc, dans l'eau de mer naturelle et donc des HUITRES beaucoup plus fraĂźches, plus de goĂ»t, propres bien brassĂ©es. Mais lĂ aussi en pĂ©riode de fĂȘtes, l'appĂąt du gain prĂ©vaut sur toutes considĂ©rations sanitaires et les pousse Ă stocker le plus possible en viviers, surtout ces pĂ©riodes de fin d'annĂ©e, oĂč il font pratiquement 80% de leur chiffre annuel, la clientĂšle d'habituĂ©s sur place, Ă©tant un plus pour eux. Pour simplifier, plus les huitres restent dans les viviers, mĂȘme alimentĂ©s directement Ă l'eau de mer, ce ne sera jamais la qualitĂ© nutritive du biotope marin, l'huitre perd de son goĂ»t et rĂ©agit de moins en moins pour finir par ĂȘtre tout simplement IMPROPRE Ă la consommation ! En principe le PROFESSIONNEL LUI le sait, et s'il est consciencieux et soucieux de sa clientĂšle il les balance Ă la dĂ©charge, car l'huitre morte vire vite Ă la pourriture d'oĂč le danger d'intoxications sĂ©vĂšres et pour un infime minoritĂ© de personnes, pouvant ĂȘtre mortelles. VoilĂ quand j'Ă©tais gosse on partait en chaland bois et coaltar, au rythme d'un vieux moteur Bernard 2 temps...! On arrivĂ© au mort d'eau sur le parc pour se rĂ©galait de petite huitres accrochĂ©es aux piquets accompagnĂ©es de quelques saucisses grillĂ©es sur un bout grillage posĂ© sur un vieux poĂȘlon faisant foyer... Libreopi