Il m’emmenait souvent au cinéma, comme ça, dans le noir, il pouvait pleurer sans que je le voie. Je voyais bien ses yeux rouges à la fin du film, mais je faisais comme si de rien n’était. Mais avec le déménagement, il craqua deux fois en se mettant à pleurer en plein jour. C’est vraiment différent de pleurer en plein jour, c’est un autre niveau de tristesse.
En attendant Bojangles - Olivier Bourdeaut
















