Je vous écrit car je n’aurais jamais le courage de vous dire ça en face, j’ai trop de respect envers les adultes pour vous manquer de respect. Peut-être ne devrais-je pas me laisser marcher sur les pieds par les gens comme vous.
Enfin bon, j’aimerais vous dire que je n’ai plus aucune sympathie à votre égard. Parler en mal de quelqu’un lorsque cette personne n’est pas la, vous trouvez ça bien ? Sachez, Madame, que malgré votre taille, vos propos eux, restent petits quoi qu’il advienne. Peut-être me prenez vous, excusez moi du terme, pour une “conne” car je n’ai pas travailler cette année. Vous m’direz, après tout, je n’ai que perdue ma mère non ? La femme qui pendant 9 mois m’a porté, celle qui a souffert lors de l’accouchement pour mettre au monde le fruit d’un amour sincère, la chaire de sa chaire. Il me semble que vous avez 2 grandes filles, si je puis me permettre, pensez vous que si vous veniez à mourir, elles vous oublieraient en 6 mois ? Vous pensez qu’elles ne seraient pas triste ? Et pire encore, si une de vos filles venait à mourir, comment vous sentiriez vous ? Bien ? Pensez vous que psychologiquement vous tiendriez le coup ? Oublieriez vous vos filles en 6 mois ? Je ne pense pas.
En philo, on a appris à différencier l’Homme du robot. L’Homme ressent les choses, éprouve de l’émotion et a des sentiments. Madame, avec tout le respect que je vous dois, ne seriez vous pas un robot ? Être inhumaine à ce point n’est même pas imaginable ! Non, je ne vais pas bien, cela fais 7 mois que ma mère est décédée et ça ne va toujours pas mieux. En même, temps, si j’attend après vous pour avoir un quelconque soutien, je pense que jamais je n’irais mieux. Je ne sais pas si lors de votre scolarité vous étiez forte en français, pourquoi me direz vous ? Parce que je pense que vous ne réalisez pas que les mots on une puissance énorme, et que ceux-ci peuvent encore plus blesser que les actes. Je pense que vous ne vous entendez pas parler. Critiquez vos collègues devant vos élèves, personnellement je trouve ça petit. Vous ne voyez, à travers vos actes, que votre propre intérêt. Je vous trouvez sympa au début, mais gentil n’a qu’un œil et vous en êtes la preuve. Vos cheveux ne frise pas à cause de l’humidité, Madame, ils frisent de méchanceté. J’aimerais tellement vous dire ce que je pense en face, mais malheureusement je suis trop émotive pour ça. Vous mériteriez tellement de vous faire casser la gueule pour toutes les atrocités dites à mon égard, mais ne vous inquiétez pas, la roue tourne et Dieu est grand.
Je n’en reviens toujours pas en réalité, comment osez-vous dire que pendant ces 4 années ma mère m’a oublié ? La connaissiez vous ? Vous en a t-elle parler ? Connaissez vous ma vie, mon histoire, pour vous permettre de me juger ? Avouez, Madame, que cela est de la méchanceté gratuite ! Je trouve, Madame, que vous vous permettez trop de choses, je n’accepte pas qu’une étrangère, qui ne sait aucunement ce que j’ai vécu se permette de me juger et de parler sur mon dos. Je trouve cela digne du cours élémentaire.
Sur ceux, continuait à parler et à vous acharnez sur moi, vous payerez le jour venu.
(10/04/13)