“ L’introspection est un long voyage que l’on peut entreprendre à tout âge. ” - Vincent Thomas Rey, compositeur de musique
Savoir se remettre en question, je trouve que c’est essentiel pour chaque individu. On a tous besoin de passer par des phases d’introspection pour se comprendre. Ça nous permet d’analyser notre propre comportement, nos réactions, nos émotions, nos pensées. C’est de cette manière qu’on arrive à déterminer ce qu’on veut et ce qu’on ne veut plus, qu’on réalise ses erreurs pour pouvoir s’améliorer ensuite, et qu’on découvre de nouvelles choses sur soi. Mais pour ça, encore faut-il réussir à être honnête avec soi-même pour prendre un véritable recul...
Beaucoup trop de gens ont tendance à réprimer leurs émotions, à les enfouir au plus profond de leurs êtres, pour ne pas avoir à les affronter. Probablement parce qu’ils ont déjà trop de choses à gérer et qu’ils préfèrent éviter de rajouter ça à leurs assiettes. Ou parce qu’ils ont été éduqués à ne jamais montrer ce qu’ils ressentent, car ce serait soi-disant signe de faiblesse. WRONG. Refouler ce qu’on ressent, c’est se tirer une balle dans le pied, sans même le savoir. Et ça peut mener à des blocages.
Plus vite on comprend la raison de nos actes, plus vite on tâchera de ne plus répéter les mêmes erreurs. Sinon on reste enfermé dans un cercle vicieux où il nous arrive les mêmes merdes, dont on se plaint constamment auprès de notre entourage, sans pour autant faire quoi que ce soit pour briser ce schéma. Je ne dis pas que c’est facile, bien au contraire. Pour avoir moi-même mis un bon moment à réaliser qu’il fallait que je cesse certains de mes comportements, si je voulais que les choses avancent et changent, j’ai conscience que ça peut prendre du temps. Mais il faut le faire ! Il faut confronter sa propre image dans le miroir et se dire “ STOP. Je veux que ça change et je vais faire le nécessaire pour. ”
Pour ma part, j’ai l’impression de me remettre en question trop souvent. Mon cerveau passe son temps à analyser chacun de mes agissements et me signale presque immédiatement quand j’ai fait quelque chose de stupide, d’étrange, d’inapproprié, de blessant... et ainsi de suite. Ce n’est pas sain, pour le coup, puisque ça me donne la sensation de ne jamais faire les choses correctement. Conséquence : Je n’ai pas confiance en moi et je doute de tout ce que je fais ou dis. C’est pour ça que je parlais de phases d’introspection. C’est mieux de se faire un petit checkpoint une fois de temps en temps, pour faire le bilan de ce qu’on aurait pu mieux faire et de ce qui était bien. Ne vous infligez pas plus de problème en vous culpabilisant, en vous flagellant fréquemment comme moi.
Enfin, je dis ça, mais... ce n’est pas comme si je pouvais contrôler mon cerveau. Quoique, techniquement, si, mais vous m’avez comprise. Donc pour remédier à tout ça, je m’intéresse de plus en plus à la psychologie, au développement personnel et même à l’astrologie ( Oui oui, vous avez bien lu. Je vous vois avec votre air dubitatif là, vous savez ? Mais ne vous braquez pas sans savoir de quoi il s’agit réellement. Je vous en parlerai dans un prochain post, de toute façon, histoire d’éclairer votre lanterne. C’est passionnant, vraiment. ) pour mieux identifier mes lacunes, mes failles, mes défauts mais aussi mes qualités. Et depuis, je peux vous affirmer que ça m’a beaucoup aidée à mettre des mots sur ce que j’éprouve, sur mes envies, ma personnalité. Je me comprends mieux, je me connais mieux et je m’assume mieux aussi. D’où l’importance de l’introspection, par diverses techniques.
Il y en a beaucoup qui se tournent vers la méditation ou le yoga pour reprendre possession de leurs émotions et retrouver une certaine sérénité. Personnellement, ce sont des méthodes qui m’attirent un peu moins et je ne suis pas si sûre que ça fonctionnerait sur moi. Mais ça a l’air de très bien fonctionner pour d’autres.
Et parmi ceux qui ont le plus de mal à se recentrer sur soi, certains vont chercher l’aide d’un psy pour les guider dans leur réflexion interne. Je trouve que c’est une très bonne chose. Mais ça demande un certain courage et l’envie de tendre la main. Ce n’est malheureusement pas mon cas. Pas pour l’instant, du moins. J’ai encore du mal à accepter l’idée que je ne puisse pas le faire seule. Je suis encore convaincue que je suis capable de m’en sortir seule, d’améliorer ma vie et de m’épanouir, sans l’aide d’aucun professionnel. Peut-être ai-je tort, peut-être ai-je raison... Qui sait ? Seul le temps pourra nous le dire.