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@badr-alaoui-mrani
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Les chevaux
Belle créature du vent
Qui mène le chemin des gens
pittoresque, légendaire et fantastique ;
Tu as des ailes. une corne magnifique
Un galop, une marche majestueuse.
La nature t’a donné une allure,
Ton fait des guerres, des conquêtes.
De la recherche de ta quête,
Loin derrière les montagnes
Les grandes prairies de la campagne ;
Vive ces créatures d’un autre temps !
Ils rejoignent les sentiers près des buissons.
Ils longent la forêt, ruisseau ;
Un voyage lointain sur leurs dos.
Écrit par : Badr Alaoui Mrani @@ 🐦
Mémoire
Une senteur douce de l’été
Mais pourquoi n’est-elle pas restée ?
Se souvenir de ces instants, de ce moment ;
Étaler comme les pages d’un roman
Les amis voyagent vers d’autres nids.
Comme des oiseaux migrateurs libres
Qui aiment enfermer par la solitude son cri,
Ses sentiments blancs, confus, ivres ;
Incompris ou mal vu par les autres
Une souffrance jaune comme les feuilles mortes
Délasser par terre emporté par le vent ;
Le cœur qui ressent le manque, le vide
De ce temps qui compte les jours nos rides,
Des débris, fragments de la mémoire.
Écrit par : Badr Alaoui Mrani @@ 🐦
Automne inaperçu
Un soleil chaud
Un temps d’étrange façon
La saison a manqué la note de la chanson,
Sur un air faux
Une impression comme le printemps
Revenir en arrière à cinq ans
Respirer l’odeur de la terre et les feuilles mortes ;
Batifoler dans l’herbe l’enfance innocente forte
Une pluie tardive qui a manqué la station ;
Une chaleur comme les jours de l’été
Le cœur est solitaire, toujours entêté.
J’étale ces lignes d’un sentiment d’ennui.
Espérant la joie et la clémence de la nature ;
Oublier l’histoire d’un amour pur.
Écrit par : Badr Alaoui Mrani @@ 🐦
Appelle des sentiments
Loin de moi, tu es la pensée, le voyage.
Le chemin qui défile l’histoire de mes pages ;
Tu es dans le cœur et chacune de mes nuits.
Des sentiments parsemés de roses, mon unique fruit ,
La nuit reflète ton visage quand elle n'est pas endormie.
Sur la lune blanche éveillée partout sur elle ;
Ton reflet, ta silhouette, ton visage.
Ton manque commence à se ressentir et d’ennui,
Ton sourire, ta délicatesse calment la souffrance, les plaît ,
Tu es l’étoile qui illumine ma solitude.
Qui apaise les peurs et les inquiétudes,
La nuit me fait vivre et penser à tes instants ;
En apportant avec elle ton parfum de lys
Reviens vers moi, mon ange fantastique ;
Laisse l’aube t’emmener vers mon cœur triste.
Écrit par : Badr Alaoui Mrani @@ 🐦
Les yeux bleus
Bouche bée devant les yeux bleus
Une beauté d’ange, aura de lumière ;
L’étincelle du regard brille d’un feu
Sur elle larguent la vie derrière,
J’étais de passage, une rencontre de hasard.
Avec élégance, délicatesse et art ;
Une marche de colombes survole le paysage.
Jeunesse de printemps éternel âge,
Une discussion courte, quelques regards
Le personnage d’une politesse à part,
Dans un lieu de travail administratif calme
La belle image s’est incrustée dans la mémoire ;
Créature divine sobre vêtue de noir
La féminité inspirée d’un soir.
Écrit par : Badr Alaoui Mrani @@ 🐦
Mon tableau
Je te dessine dans mon cœur.
Comme les champs le coquelicot, les fleurs.
Tu es d’une jeunesse d’ange printanière ;
Les souvenirs me hantent dans ces clairières.
J’ai laissé l’atelier de peinture en désordre.
Tu m’as quitté ou aller ou se rendre,
Le manque L'absence est amère.
Mon étoile de joie, mon repère ;
L’art, ma nièr, tout est fini.
Le sort aujourd’hui content qui rit
C’était l’histoire de deux hirondelles ;
La prose, les rimes sur mes pages
Ta silhouette qui reste comme une image,
Je te dessine sur le tableau.
Écrit par : Badr Alaoui Mrani @@ 🐦
Les vieilles
Ces créatures d’un temps ancien qui se prennent pour des profs,
J’ai déserté tôt le banc scolaire.
Pour oublier et respirer un air de liberté et de jeunesse ;
Pour ensuite les rencontrer dans la vie et même sur le net.
Créer avec mes semblables une philosophie de partage avec plusieurs façons et manières,
Essayer des combinaisons détourner les obstacles avec honnêteté
Ces créatures veulent toujours qu’on fasse marcher leurs règles.
Si tu es poétesse, t’as qu’à imprimer ton recueil dans une grande maison d’édition.
Cette dernière ne publie qu’une très bonne élite culturelle ;
Ces créatures féminines prétendent des choses qu’eux-mêmes ne connaissent pas.
Aucun gout et absence de l’art ;
Des poétesses malheureusement ratées dépassées par le temps
Qui n'a qu'un seul choix, c’est de publier sur internet.
Et faire la profession des profs pour enfoncer encore plus le bâton dans la roue.
Le monde réel nous prive de nous exprimer d’une manière dans certaines sociétés,
Pour enfin trouver ces créatures aussi dans le virtuel.
Tout ça dans ma tête n’est pas clair.
J’avais une idée très fausse,
Ces créatures qui sont loin de toi dans la perception des choses des années-lumière
Pas du tout jeune et pas sur la même onde,
Allez penser d’une autre façon, étudier la philosophie ;
Ou bien faites-vous du recyclage ?
Mon écriture, je suis son père et elle restera la mienne,
C’est par un esprit de jeune que je la partage.
La recompose, c’est vos critiques glaciales des vieilles.
Au lieu de traiter les points du sujet du thème
Comme si nous étions dans une classe primaire.
Si c’est ça l’expression la culture sur le net,
Je suis vraiment déçu et ravi, c’est sans importance.
Je vais briser le silence et détruire les ronces.
Je continue à m'exprimer à ma manière ;
Qu’elle frappe sa tête contre le mur.
Elle ne sait pas ce que j’endure.
La nuit d’hier soir avec son arrogance de 53 ans
Caché bien au chaud derrière l’écran,
Elle n’a pas de culot ni de cran.
Elle fait le rôle d’une mère castratrice.
Égoïïste plein de jalousie ;
Tu tends ta main aux autres, tu reçois que des coups par derrière.
La poésie mon cul, tu l’entendras sur un temps qui crie.
Ecrit par : Badr Alaoui Mrani 🐦 @@
Horizon lunaire
Tu es toujours présente dans mes nuits
Dans mon esprit ma joie mon souci ;
Qui d’autres que toi qui me fait rêver
À ta douceur à ton sourire j’ai cédé,
J’étais pris dans tes filets de sois ;
Comme un papillon qui flâne près de la lumière
J’ai essayé d’oublier tant de fois ;
Traversent mon chemin, j’ai lancé une pierre,
Vers ma voix ma ligne droite ;
Même si ton absence rend cette vie étroite
Un jour en se rencontra peut être ;
Ou nos âmes survolent les étoiles le ciel,
Vers ce monde fantastique, réel
Loin ou les tombes s’incarne en hêtres.
Ecrit par : Badr Alaoui Mrani 🐦 @@
Marrakech
La douceur du climat, les palmiers et la verdure
Les montagnes de l’Atlas, la neige dans les bordures,
Les parfums le soleil et le contraste de l’ocre
Une couleur chaleureuse que la terre porte
Les jardins, les bassins les murailles ;
Vos accueils avec les bras ouverts
Avec une menthe aromatisée et du thé vert ;
Je n’oublie pas ses nuits d’été de merveille.
La place Jamaa El Fna et ses couleurs folkloriques
Immortaliser à travers les photos mes vacances historiques ;
Je t’envoie un grand salut d’amour.
Dans ses lieux gris en plein hiver
Je me souviens de tes rues, des monuments comme si c'était hier ;
Je t’offre une pensée et une rose du cœur.
Ecrit par : Badr Alaoui Mrani 🐦 @@
Navire échoué
L’écriture c’est un besoin vital.
Je m’exprime de ma façon, c’est une liberté ;
L’homme est un être doté de la parole.
De la société banale, je me suis retiré,
Les jours durs J'en ai marre et ras le bol.
Si je n’écris pas, je vois défiler des heures longues fatales.
Ne me privez pas de rêver et de lancer les ailes de mon imagination ;
Jusqu'à quelques heures, j’attendais ce moment ;
Depuis la première lettre de mon nom que j’avais écrite.
Mon adolescence était déprimée et perturbée ;
Comme une journée orageuse où le tonnerre lance son cri,
Difficulté scolaire et une galère tous les jours dans ce pays
J’ai beau parler, me débattre, pleurer et crier.
Une vie malheureuse et un futur sans repère
Les sans-abri dans ce froid de galère qui dorment en plein air
orphelins dans leur misère des proches de la mère et du père ;
Les montagnards dans les patelins et la campagne
Dans de telles conditions, notre vécu c’est quoi, notre péché ?
Pour devenir une sorte de citoyenne marginalisée
Chômeur, diplômé ou sans, on en a marre d’être avec ce nom surnommé,
On est tous dans un océan obscur en rame.
Une société à double face, hypocrite et schizophrène ;
Ces créatures préhistoriques de ce parlement imaginaire
qui représente encore une élite diverse voleuse,
Ces gens-là aiment vivre à travers le mal.
Ils n’ont aucun regret et ils sont fiers,
Aujourd’hui l’homme court et parle que d'argent ;
L’hypocrisie qui s’étale et ment
La bêtise et la banalité des cons
Je n’ai que l’amour des sentiments et des mots.
écrit par : Badr Alaoui Mrani : @@
Rabat
Une ville a son charme mauresque.
Un paysage de fleuve et de mer
Entre l’autre rive une belle fresque,
Le ciel bleu et les mouettes dans l’air
Chellah ses jardins millénaires
Le patrimoine d’une architecture authentique,
Son caractère calme est son aire artistique.
Inspiré de la grandeur de l’océan ;
Son poisson a l’unique saveur,
La capitale artistique et culturelle
Tu m’inspires les mots et l’éveil.
écrit par : Badr Alaoui Mrani : @@
Génération chaine inter
Une fréquence qui me fait voyager dans son atmosphère
Me donner savoir, lumière et repère,
Avec son humeur matinale dans ses matins hivernaux
Plein de douceur comme un soleil qui réchauffe le cœur,
Sans citer les noms, vous êtes incrusté dans l'oui, la fréquence et le son ;
J’apprécie spécialement l’équipe Dima Jeunes, mes salutations amicalement.
Chaque soirée je suis content d’écouter d’autres voix jeunes qui s’expriment,
Avec des styles différents, créatifs et librement.
Je me vois cet instant écrire des lignes et quelques rimes.
Avec une manière de rêveur simplement et spontanément.
J’aimerais à travers cela partager avec vous ces moments d’émotions ;
En vous souhaitant une très bonne et longue continuation,
En vous, espérons tous le bonheur du monde pour toujours jeunes et la station.
Je suis fidèle. Je vous écoute avec plein de plaisir et de passion ;
Je vous offre ses vers qui datent d’un vieux temps.
Où j’étais insouciant, adolescent et enfant.
NB : Ce poème dédié à l’occasion de la Journée mondiale de la radio.
écrit par : Badr Alaoui Mrani : @@
Générations frivoles
Homme ou femme, salopards.
Continuer à vous rencontrer en cachette ;
Dans les cafés, les coins des quartiers et les boites de nuit
Continuer à vous forniquer hors relation du mariage,
Continuer à fumer du cannabis et des cigarettes Marlboro
À boire du Coca Light, de la vodka et de la bière.
Et continuer aussi à habiter chez vos parents.
Ou dans une maison à louer pour satisfaire vos désirs frivoles de 17 ans et 20 ans ;
Vous ne touchez pas le ciel ni le travail.
Votre sort est condamné par la déchéance et les contradictions ;
Une génération de dégénérés de malades malpolies
Qui veut avoir tout sans effort et qui crie toujours et râle.
Tel est votre comportement campagnard, votre sort ;
Continuer à discuter de politique des prix
Des estimations et du quotidien et du vécu
Vous êtes le dernier maillon dont on ne prend jamais l'avis, qui subit ;
Vous êtes le vide, vous n’avez pas l’esprit de la création,
Vos présumés exploits sans rien du tout devant certaines nations
Vous fabriquez que des adolescents et des jeunes drogués ;
Vous cultivez un grand mal psychologique dans leurs esprits.
Les vagues des suivants qui défilent et qui suivent.
écrit par : Badr Alaoui Mrani : @@
La couleur de la mer
Le bleu de la mer te procure un joli charme
Notre lieu de vacances belle femme
Couleur calme qui apaise les cœurs
Bercent une beauté naturelle de douceur,
Les déprimés et les fatigués qui se sentent mal,
L’eau azur et le ciel, je flâne
Comme l’argus dans les matinales du printemps
Le poème opus, pour l’écrire j’ai mis un temps ;
Sur le sable tes pieds comme une sirène
Ton enchantement avec tes yeux qui mène ;
Un adorable regard vers l’océan
Les vagues dans tes lunettes turquoise ;
Reflétait l’image d’une fille angélique
C’était elle à la plage magnifique.
écrit par : Badr Alaoui Mrani : @@
État d'âme nocturne
Un chagrin, cette vie cruelle gris
La voix mystérieuse d’un cri ;
Temps plein de déprime
Sans sel, sans sucre, régime
Habillé d’un costume noir
La nuit lance son ciel étoilé.
Le soleil, la lune, la voilée
Notre ami et sorti le soir
Avec une allure au bal masqué
Une cigarette à la main, puis un café ;
C'est bizarre comme un rêve
Sa vie pleine d’échecs en retard
Ses sentiments font la grève ;
La soirée a annoncé sa fin.
écrit par : Badr Alaoui Mrani : @@
La beauté d'un hibou
Des grands yeux, des paupières noires
Le dessus grisâtre par l’éveil des nuits
L’insomnie peut être où l’ennuie
Elle a une nature nocturne du soir ;
C’est une créature humaine pas l’animal
Ses heures et lunaire,
Dans ça pleine illumination
Créer son aura son installation
Elle lui ressemble elle à son air
Cherchons ses proies dans ce monde virtuel
Armé avec sa beauté représentée en Selfie
Les attirons par la lumière comme les papillons ;
Devant son écran de son ordinateur
Les enchantent comme par magie
A-t-elle un ami ou un Pygmalion ;
Son charme est sublime et manipulateur ;
Craquer pour elle je l’avoue
Toujours, patiente jusqu’ au bout
Ne tombez pas facilement dans l’éblouissement de ses filets
Laisser toujours une distance pour filer
Mademoiselle c’est une sorte d’oiseau rare ;
Elle est chouette c’est un hibou.
écrit par : Badr Alaoui Mrani : @@